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Only Lovers Left Alive. || RP. Solo

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DANCE, DANCE UNTIL THE END ♦ HABITANT
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— PSEUDOs : — Mister Burglar. • Gin
— CRIMES RÉSOLUS : 66
— DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✓ Disponible
— AVATAR : Le magnifique et talentueux Tom Hiddleston.
— CRÉDITS : tumblr & bazzart & moi.
— DC&TC : Moriarty le psychopathe, Andrew le toxicoman, Lloyd mr. la baston & David le mangeur de donuts. So many people, I can't.

— ÂGE DU PERSO : Trente trois ans, pas de quoi fouetter non plus un chat.
— NATIONALITÉ : Clive est un Anglais pure souche. Sa famille, catholique, fut toujours installée en Grande-Bretagne.
— ORIGINAIRE DE : Pour changer, ce jeune homme est originaire de Londres. On se refait pas.
— LIEU D'HABITATION : Même s'il a tout ce qu'il faut pour avoir une belle et immense demeure un peu comme le Manoir familial, Clive possède un petit appartement très douillet vers le centre ville. Et il l'adore.
— MÉTIER : Si je vous dit qu'il a toujours aimé danser, je suppose que vous vous doutez directement de ce qu'il pratique. En effet, Clive est danseur, mais aussi et avant tout Escort Boy, ainsi que strip teaseur. Pas n'importe quel danseur strip, bien sûr ! Les mains déplacées, il les coupes !
— ARMES DU PERSO : Sa langue, ses mots. Clive ne possède aucune arme tout simplement car il se refuse à ce genre de gestes et de violences. Il n'a jamais levé la main sur quoi ou qui que ce soit et jamais ne le fera, il est bien trop gentils pour ça.
— AMOUREUSEMENT : Malheureusement, il préfère ne pas tomber amoureux qui qu'il ne le contrôle pas, car il ne supporterait pas trop une nouvelle rupture à cause de son job... Il faut dire que la jalousie revient vite sur la table, et ça le tue.
— O. SEXUELLE : Clive est du genre à se focaliser sur les sentiments avant le sexe de la personne. Si ces derniers sont là, tout le reste suit. Il a donc déjà été en couple avec des femmes et des hommes. Mais il doit avouer qu'il aime beaucoup les deux partis, donc c'est équitable des deux cotés.

MessageSujet: Only Lovers Left Alive. || RP. Solo Dim 20 Avr - 23:01

Only Lovers Left Alive.
I think about...


Allongé dans son lit, Clive fixait son plafond de manière nonchalante. Sa main se trouvait écrasée sous l’oreiller qui lui-même était écrasé par sa tête, mais cela ne le gênait pas tant que ça à vrai dire. Il s’ennuyait, d’une manière qui devrait être interdite sur terre. Ses pensées étaient tout du moins redirigées vers un sujet bien précis, qui s’était déroulé à une heure presque identique qu’à celle actuellement. Un frisson saisit alors son corps, et ses paupières furent bientôt closes, le laissant divaguer dans des souvenirs qu’il aurait aimer revivre actuellement.

Il pensait à…

La fraîcheur de la nuit qui glaçait jusqu’à la chaire, ne pouvait atteindre leur peau ainsi « vêtue », sous les draps et avec eux des pièces de vêtements éparpillés de par et d’autre. Un silence qui était doucement tiré de sa solitude de par leurs voix qui s’élevaient plus ou moins selon les moments, marquant à quel point plus rien ne comptait autour d’eux, rien à part la peau de la personne contre la leur. Un échange langoureux, passionné, ne laissant derrière qu’une traînée de sentiments se perdants dans toutes ces émotions en train de déraper. Les minutes se faisaient heures, les heures se faisaient éternité, et pourtant, ça ne semblait pas assez ; non, jamais, pas pour ces moments là, pas pour eux, pas pour lui. Leurs doigts noués, leurs corps fusionnés, leurs respirations saccadées, leurs soupirs incontrôlés. Dans les bras d’une personne qui savait comment vous « aimer ». Dans les bras de quelqu’un qui se voyait prendre une place plus importante qu’il n’y paraissait, plus important qu’on ne le croie. Dans les bras de cet homme, il était là. Et il voulait y rester jusqu’à ce que le jour se lève et plus longtemps si le temps s’accordait à se plier à leurs désirs. Tous ces frémissements, ces tremblements, ces sursauts, ces caresses, ces baisers... Ce toucher. Son toucher.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦
Sa cuillère tournait lentement le liquide marronnâtre et foncé de sa tasse. Ses doigts frottèrent doucement ses paupières tandis que sa mâchoire s’ouvrit, relâchant un grand bâillement de fatigue. La céramique qui contenait son café claqua plusieurs fois sous l’ustensile qu’il utilisait pour mêler le sucre au breuvage et il fini par la retirer, l’égouttant de deux ou trois coups secs avant de la poser délicatement à coté de lui, sur la matière de sa table de cuisine. Il n’avait pas le cœur à manger quoique ce soit, encore moins de se le préparer. Alors qu’il ouvrait à nouveaux ses yeux, ces derniers se dirigèrent vers un point vide, tandis que son esprit se laissait envahir de nouveau par des souvenirs, alors que les rayons du soleil illuminait ses prunelles à la couleur cristalline à présent. Les mêmes rayons que cette journée, mais qui semblaient tellement fades face à ceux de cet autre jour.

Il pensait à…

Les rayons de soleil éclairaient alors son visage, son corps fin et dénudé enroulé à moitié entremêlé dans les draps de ce grand lit luxueux, l’autre se faisant caresser d’une lenteur imperceptible, lui donnant parfois la chaire de poule alors qu’un léger courant d’air venait la frôler. Un léger sourire visible, il dormait, comme jamais il n’avait aussi bien dormi depuis très longtemps. Et bientôt, c’était quelques pas silencieux qui s’approchèrent, le tirant de sa somnolence alors qu’un plateau se déposa doucement à la place vide, un poids bougent lentement le matelas, signe que quelqu’un s’y était assis. Se tournant doucement car il était allongé de coté en ayant entouré l’oreiller sur lequel sa tête était confortablement nichée, il papillonnait des yeux avant d’étirer ce sourire auparavant si petit, lâchant une expiration douce et lente. Il le contemplait alors, comme si le soleil n’avait pas été dehors à l’heure actuelle mais là, sous ses yeux. C’était lui qui avait rythmé son sommeil, et maintenant son réveil. Lui qui grandissait en son cœur.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦
Ses chaussures tapaient le goudron du sol alors que la pluie accompagnait ce son, de flic et floc par ci par là, l’odeur humide et fraîche de ces goûtes d’eaux tombant du ciel détendant l’atmosphère. Ses parapluie se tenait au dessus de sa tête afin d’éviter à ses cheveux et ses vêtements de se retrouver dans un mauvais état. Il descendait les rues, les voitures passant de temps à autre dans des traînées de boue le long du sol, formant des lignes un peu partout. Le ciel était gris, sombre et les alentours noirs, les lumières illuminant d’une manière tamisée le chemin qu’empruntait le blond. Arrivant finalement à destination, il s’arrêta néanmoins bien avant de se trouver sur le porche de la porte du club. Ses yeux se perdirent sur une silhouette au loin qui lui rappela quelqu’un. Ce quelqu’un.

Il pensait à…

Sortant de manière zélée du club, Clive riait aux éclats aux cotés de ses connaissances, jusqu’à ce que son regard se pose sur une tête qui lui était familière. Se stoppant doucement dans ses mouvements, rien de plus beau qu’un sourire nouveau et différent de celui d’avant pris place sur ses lèvres. Il ne fit qu’un mouvement de main afin de s’excuser et souhaiter la bonne soirée aux autres de ses compagnons, alors que cette magnifique expression ne fit qu’éclater encore plus. Il le regarda alors que ses pas l’emportèrent jusqu’à lui, et il s’arrêta en face à face de cette personne. Un regard échangé qui voulait tant dire alors que rien ne se produisait autour d’eux et de leur part. Juste ce regard. Silencieux… Et comblé de tendresse.

Cette personne...

« — Sors de ma tête, veux-tu ? »
Ses yeux papillonnèrent doucement, brillants d'une lueur puissante et torturée, son parapluie se penchant en arrière jusqu’à ce que la pluie puisse atteindre son visage dénudé à présent de toute protection. Son cœur battait d’une rapidité hallucinante dans sa poitrine, et alors ses lèvres s’étiraient d’un sourire profondément touchant. Un sourire qu'il n'avait qu'avec cette personne.
Cette personne...

Il pensait à…
Lui.


Dernière édition par Clive D. Tyler le Lun 21 Avr - 2:16, édité 1 fois
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— ÂGE DU PERSO : Trente trois ans, pas de quoi fouetter non plus un chat.
— NATIONALITÉ : Clive est un Anglais pure souche. Sa famille, catholique, fut toujours installée en Grande-Bretagne.
— ORIGINAIRE DE : Pour changer, ce jeune homme est originaire de Londres. On se refait pas.
— LIEU D'HABITATION : Même s'il a tout ce qu'il faut pour avoir une belle et immense demeure un peu comme le Manoir familial, Clive possède un petit appartement très douillet vers le centre ville. Et il l'adore.
— MÉTIER : Si je vous dit qu'il a toujours aimé danser, je suppose que vous vous doutez directement de ce qu'il pratique. En effet, Clive est danseur, mais aussi et avant tout Escort Boy, ainsi que strip teaseur. Pas n'importe quel danseur strip, bien sûr ! Les mains déplacées, il les coupes !
— ARMES DU PERSO : Sa langue, ses mots. Clive ne possède aucune arme tout simplement car il se refuse à ce genre de gestes et de violences. Il n'a jamais levé la main sur quoi ou qui que ce soit et jamais ne le fera, il est bien trop gentils pour ça.
— AMOUREUSEMENT : Malheureusement, il préfère ne pas tomber amoureux qui qu'il ne le contrôle pas, car il ne supporterait pas trop une nouvelle rupture à cause de son job... Il faut dire que la jalousie revient vite sur la table, et ça le tue.
— O. SEXUELLE : Clive est du genre à se focaliser sur les sentiments avant le sexe de la personne. Si ces derniers sont là, tout le reste suit. Il a donc déjà été en couple avec des femmes et des hommes. Mais il doit avouer qu'il aime beaucoup les deux partis, donc c'est équitable des deux cotés.

MessageSujet: Re: Only Lovers Left Alive. || RP. Solo Lun 21 Avr - 2:13

Only Lovers Left Alive.
i write a song for you.

Son stylo dansait le long du papier blanc quadrillé de ses pages, qu’il tentait de remplir ainsi d'une infinie douceur. Sa voix chantonnait discrètement, basse, comme une seule et douce mélodie au ton grave, s’adressant à lui-même. Il cherchait un rythme, qu’il avait cru trouver il y avait quelques minutes de cela justement : d’où son écriture actuelle. Et lorsqu’il eut fini de retranscrire cela, il posa son stylo et les feuilles près de lui, saisissant à nouveau sa guitare sèche avant de laisser ses doigts se placer correctement, puis gratter les cordes d’une grande délicatesse. Ses yeux se fermèrent et un léger sourire se forgea sur son visage, alors qu’il recommençait à jouer cet air qu’il tentait d’apprivoiser malgré le fait qu’il soit sa création, ce qui logiquement aurait dû lui faciliter la tâche. Les paroles étaient à peu-près finies elles aussi, mais il voulait être sûr que ce qu’il avait concocté allait bien l’un et l’autre une fois accordés entre eux. Créer une chanson n’était pas de toute facilité, mais dès l’instant qu’elle sortait tout droit du cœur, on pouvait s’en sortir aisément, et les défauts ne seraient jamais existants car la solidité des paroles et de la sérénade pourraient n'être que des plus vraie.

Sa voix s’élevait dans la pièce qui n’était qu'autre que sa chambre, correctement rangée, avec quelques livres de Shakespeare traînants de part et d’autre. Il récitait son texte, comme s’il  prononçait fièrement des sentiments qu’il avait cherché à exprimer.

Marry me.
Today and every day.
Marry me.
If I ever get the nerve to say hello in this club,

Say you will.
Say you will.

Promise me you'll always be...
Happy by my side.
I promise to sing to you,
When all the music dies.


Il s’arrêta une fois sa chanson finie, et eut alors un gros moment de doute. Ses yeux se plissèrent et, dans un soupire désespéré, il prit à nouveau ses feuilles et les chiffonnas soudainement avant de les balancer vers sa corbeille. Ses prunelles à la couleur cristalline fixaient avec tristesse le sol, avant de se rediriger vers le plafond tout en se laissant retomber entièrement sur son lit. Son air était songeur, puis bientôt inquiété et finalement totalement honteux. Il se rendait compte de ce qu’il venait d’écrire, d’avoir mis des sentiments sur papier, avec des mots tellement niais au fond qu’il voulait juste oublier cette maudite chanson. Il était désespéré… Depuis quand s’était-il laissé à aimer quelqu’un d’une aussi grande pureté, d’une aussi grande puissance ? Pas depuis des années et des années… Voir même jamais.

Sa main lâcha sa gratte et alla se perdre dans ses cheveux légèrement ondulés à la couleur blonde cendrée. Ses paupières se fermaient et s’ouvraient, lentement, alors que ses pensées ne se regroupaient à nouveau que vers une seule et unique personne. Ce lui, cette personne dont il accordait malgré sa morale tant d’importance. Il s’était dit, s’était juré de ne plus s’attacher avec les conditions de son travail, et en voilà le résultat. A croire que la vie, que l'amour lui-même aimait vous jouer de ces coups de pute royaux. C’était avant tout un client, puis ensuite une connaissance, et enfin une personne chez qui il passait souvent du bon temps… Un amant, mais… Son corps en devenait fiévreux avant l’heure. Leurs échanges de regards étaient tellement plus, tellement, et tous ces moments pour Clive se retrouvaient bien plus précieux que toute les lumières des étoiles dans le ciel noir de la nuit.  

« — C'est stupide. Oh que c'est stupide. »

Il ferma définitivement ses yeux, se mordant la lèvre au sang pour essayer de calmer ces assauts de pensées qui assaillait son esprit loin d'être en paix, mais l’orage qui grondait dans le ciel les lui fit ouvrir ensuite, ainsi que stopper toute pensées dans sa tête. Il se redressa et une fois qu’il eut été proie à un grand débat dans son esprit ; il concéda finalement à se lever pour s’en aller chercher son manteau.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Encore de la pluie. Décidément, mère nature adorait faire la moue ces derniers temps. A pieds, encore et toujours, Clive marchait de rues en rues, le cœur battant la mesure, les mains moites, le stresse lui bloquant la gorge. Il avait sous le bras une planche en carton durcie et verte, élastiqué afin que des possibles papiers se trouvant par hasard à l’intérieur ne s’envolent pas sur son chemin, lors de sa petite cavale. Il se rendait ainsi, dans un des parcs d’un quartier un peu plus loin afin de trouver cette personne qui hantait son esprit depuis trop longtemps à son goût. Il avait passé une bonne heure à faire les cents pas dans son appartement avant de réellement mettre son manteau, et il était même sortit sans parapluie en espérant que la pluie lui lave le cerveau de ces débilitées enfantines. Qu’est-ce qui le poussait ainsi à sortir ? Ainsi à s’en aller dans de grandes enjambées vers cette personne qui hantait ses nuits ?

Et alors, il aperçut le parc en question. Avalant sa salive d’une manière visiblement torturée, c’est les pieds lourds qu’il s’avança sur le sentier fait de terre fine et claire, plus foncée que d’habitude à cause de la pluie. Il marchait, marchait, marchait… Jusqu’à ce qu’il se stoppe, sentant son corps parcouru d’une sorte d’électrochoc. La raison de sa venue était plus loin, sous ses yeux, attendant patiemment son chien en laisse qui lui reniflant dans les herbes. Quant à l’objet, lui, il était… Juste sous son bras. Mais plus il le voyait comme ça, au loin, plus ses yeux semblaient se remplir s’un soupçon indéfinissable, de tristesse, de torture. Il aurait tellement voulu les lui donner, les lui jouer. C’était… Puéril.

Il le regardait ainsi s’en aller sous ses yeux. Comme paralysé, incapable de faire le moindre mouvement. Un désespoir qui le saisissait, de tout son corps, et impossible à franchir. Sa silhouette devenait une forme presque floue, puis bientôt, plus rien. Il l’avait laissé partir, alors que lui-même restait ainsi, debout, la pluie fouettant le sol, l’ayant depuis bien longtemps laissé mouillé car il avait laissé son parapluie tomber par terre. A son bras, toujours cette même pochette, qui, en son sein, contenait ses pensées, retranscrites du bout de sa plume. Celles qu’il avait si bien chiffonnés plus tôt, et jeté dans sa corbeille. Oui, celles qu’il trouvait tellement bêtes et qu'il ne voulait pas plus voir. Oui, celles qu'il qualifiât de stupide ; alors qu’au final…

« — Je suis stupide. »

Il était stupide.
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