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The True Friend - Feat. Clive D. Tyler

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The Ugly DucklingSERVICES SECRETS
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— PSEUDOs : Eli ♥
— CRIMES RÉSOLUS : 21
— DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✓ Disponible
— AVATAR : Emilie de Ravin
— CRÉDITS : blondiesweety
— DC&TC : Pas actuellement.

— ÂGE DU PERSO : 30 ans...
— NATIONALITÉ : English obviously!
— ORIGINAIRE DE : Londres, peu original!
— LIEU D'HABITATION : London City, city of my heart ♥
— MÉTIER : Agent pour les services secrets britanniques. Mais c'est censé être un secret…! Sinon, j'vends des sandwichs chez Subway, ma couverture est pas top, mais bon!
— ARMES DU PERSO : Tout ce qu'on peut lui filer pour ses missions. Des flingues en général.
— AMOUREUSEMENT : Bad question actually!
— O. SEXUELLE : Men only, sorry girls.

MessageSujet: The True Friend - Feat. Clive D. Tyler Dim 4 Mai - 16:00





















     ❝ The True Friend ❞
   
Feat Clive D. Tyler ~

   

   


   Ce matin, le réveil est dur après la soirée j’avais passée. Encore une mission interminable d’espionnage auprès d’une grande fortune londonienne, propriétaire de multiples entreprises et enfant d’une famille très pauvre. Son enrichissement était louche, alors me voilà, à le suivre jusqu’à chez lui pour installer une écoute à son téléphone. Telle est ma vie, et je l’accepte, même si là, elle me casse particulièrement les pieds, pour ne pas être plus vulgaire ! En plus, j’entends ma couverture professionnelle  toute moisie qui m’appelle de toutes ses forces ! « Viens, viens, viens servir des oignons, tu aimes tellement ça ». Et comme on ne change pas les bonnes habitudes, me voilà, comme une abrutie, une nouvelle fois derrière la grande vitrine de viande de mon cher Subway en plein Piccadilly Circus. J’ai les doigts empaquetés et tout serrés dans des gants en latex riducules et j’écoute la voix criarde de ma cliente qui patiente depuis, sans mentir, une bonne trentaine de minuit pour manger un vieux sandwich au pain tout ramollo. Elle m'hurle littéralement dessus en oubliant bien sûr toutes formes de politesse, même les plus formelles. L’encaissement se déroule en trente secondes top chrono, une habituée, je n’ai même pas à lui annoncer le prix qu’elle me fourre la monnaie de force dans la main. Elle se retourne et s’éloigne, son sac en main, sans se retourner. Au revoir sinon, poufiasse ! Ce job me gonfle, il me pompe l’air, me tue, c’est inutile de vendre des sandwichs, merde à la fin ! Je décide de prendre ma pause clope, sans autre cérémonie, je retire ces gants pourris et les balargue loin de ma vue et sort. Cigarette entre les lèvres et portable à la main, je m’assois sur le bord de la marche juste derrière la réserve. Et là, THE BEST MOMENT OF MY SAD DAY, je vois un message signé « Clivounet » qui m’annonce qu’on se voit ce soir. Il ne me pose même plus la question du « ça te dit de venir chez moi pour le dîner ? » non, non, maintenant c’est « Bouffe chez moi à 20h » et c’est tout ! Mais, no stress les loulous, c’est juste mon meilleur ami. Le vrai de vrai, le mec à qui tu peux tout dire, et surtout avec qui tu peux te prendre les plus mémorables des cuites de ta vie. C’est ce mec, qui répond au nom de Clive, avec qui je vais picoler comme une alcoolo ce soir et la soirée s’annonce épique.

Je grille ma cigarette comme une grosse toxicomane en manque et rentre à l’intérieur avant de me faire remonter les bretelles par le vieux pédophile à lunettes qui me sert de chef. Ce mec pue la viande frite, la transpiration et le tabac froid mais genre fois mille. C’est un calvaire de se tenir à côté de lui plus d’une minute, la souffrance la plus totale. Alors, comment vous dire que je fais absolument tout mon possible pour l’éviter, et ne pas avoir affaire à ses réprimandes à la noix.

Bref, me voilà de nouveau devant le comptoir, le sourire le plus hypocrite du monde fixé sur mes lèvres et demande gaiment aux clients ce qu’ils désirent avec mes petites phrases toutes faites et toutes polies. La fin d’après-midi est longue, très longue ! Le temps s’écoule grain par grain et l’odeur d’oignon grillé commence à me donner la nausée. Quand je vois afficher 6.pm je cours au vestiaire, quitte ce tablier miteux, lance un salut général au reste des glandus qui bossent ce soir jusqu’à la fermeture et saute dans le premier métro qui pointe le bout de son nez. Je voyage quelques stations puis une demi-heure plus tard, je me retrouve avachie dans mon large canapé orange des années 50, il est là depuis des lustres ce vieux sofa de brocante  mais je l’aime bien. Il arrache les yeux de tout le monde, alors je l’adore !

Je me prépare un thé tout en enfournant quelques affaires dans mon sac à main dont une brosse à dents, un vieux tee-shirt bien trop grand pour moi qui me sert de chemise de nuit et une petite culotte de rechange, je suis une fille propre et bien élevée, oui messieurs ! Je bois mon thé en cherchant assidument dans mes placards une quelconque bouteille à apporter à Clive. Je finis par dégotter une vodka dans mon placard sous l’évier et l’air triomphant je pars direction Oxford Street, un immense sourire aux lèvres.

Je passe devant « Himmel Friseur ». C’est l’enseigne d’un coiffeur allemand qui s’est établi à Londres que depuis quelques années afin de suivre sa femme, journaliste embauchée pour le réputé « The Times ». Au contraire de sa femme, il ne baragouine qu’un anglais simpliste. Pourtant, après avoir testé plusieurs experts en matière capillaire celui-ci possède un coup de ciseaux juste magique. Hans, de son prénom, me coiffe chaque semaine et c’est « Wunderbar ». Il ressemble à un bon ami à présent. Je lui apprends la majorité de nos insultes, et il les adore !
Il m’aperçoit à travers la vitrine et me lance un franc sourire avant de retourner à son shampooing. Je lui retourne accompagné d’un signe de main, et continue ma route, toujours le sourire aux lèvres. Je traverse les rues en observant les gens. Ils s’aventurent, le regard vide, les pieds lents, en direction de leur but. Ils font une totale abstraction du monde qui les entoure. Ils s’en tapent complétement. Voilà dans quelque situation nous vivons, dans un monde d’inhumanité. L’altruisme est tellement rare de nos jours, l’humilité est un adjectif en voie de disparition, les hommes ne pensent qu’à leur intérêt personnel, et je trouve ça de plus en plus flagrant. Je m’oblige à éloigner ces pensées de mon esprit afin d’arriver de bonne composition chez mon ami.

Je lève le regard, le ciel s’assombrit et la température diminue. Je serre ma veste contre moi tout en continuant mon chemin, regrettant de ne pas avoir pris le métro. Je suis une tête de mule stupide quand je veux, oh oui ! J’avance toujours et finis par arriver devant cet immeuble si familier non loin du centre-ville. Je sonne à l’interphone, on ne prend même pas la peine de me répondre, la porte se déverrouille au bout de quelques secondes. Je m’avance dans le hall, remet en place mes cheveux, essuie les quelques résidus de mascara sous mes yeux et m’enfourne finalement dans l’ascenseur. L’ascension se déroule en à peine deux minutes, et j’arrive sur le palier de l’étage de mon cher Clivounet .
Je ne tarde pas à enfoncer mon doigt sur la sonnette, de trois coups comme toujours et attends, bouteille à la main, que mon strip-teaseur préféré daigne m’ouvrir.

   
   
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