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[Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft]

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DUM SPIRO SPERO ♦ CRIMINEL
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— CRIMES RÉSOLUS : 111
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— AVATAR : Richard Armitage
— CRÉDITS : Artichaud

— ÂGE DU PERSO : Quarante-Trois ans, dont Sept années passées en Enfer.
— NATIONALITÉ : Anglais, bien que cela l'exaspère. Appartenir à la Couronne alors que celle-ci l'a abandonné lui donne envie de vomir.
— ORIGINAIRE DE : Londres. Comme si il avait eu beosin de revenir sur ce spas, s'enfermer de nouveau alors qu'il était enfin libre.
— LIEU D'HABITATION : Il habite Londres, plus précisemment Oxford Street, cette grande avenue qui mène jusqu'à Picadilly Circus, pleine de bruits et de gens, comme pour couvrir le vacarme dans sa tête.
— MÉTIER : Gérant d'un club de Tir Huppé, Bras droit à plein temps du Criminel Consulant bien que le recel d'arme et la disparition de corps soient également de son ressort.
— ARMES DU PERSO : Un sniper, une arme de précision qu'il maîtrise à la perfection. Il ne rate jamais sa cible.
— AMOUREUSEMENT : Son inclinaison va à Moriarty, tout comme son allégeance. Mais ne lui parlez pas d'amour.
— O. SEXUELLE : Bien qu'il ne soit pas insensible à certain charme féminin, il a une nette préférence pour la gente masculine, surtout lorsque cette dernière s'appelle James Moriarty.

MessageSujet: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Lun 3 Fév - 20:48



Pour le plus grand bien.


Ils étaient droits et solennels dans leur uniforme.Silencieux et fiers. Tellement détestables. Ils attendaient que leur médaille leur soit remise, pour le mérite, pour la gloire et le prestige. Sebastian attendait celle de l'excuse, de la pitié et de la compassion. Il haïssait ce grade qu'on lui remettait, comme si cela pourrait effacer des années de souffrances comme si tout n'avait été que poussière. Ils pensaient le consoler en le nommant colonel, qu'il continuerait comme si de rien était ?
Il était aussi droit que les autres, sont uniforme lui pesait lourdement, le démangeait. Il aurait voulu le retirer, se laver de cette puanteur compatissante. Mais il ne pouvait pas, il devait tenir, être ce soldat dont l'armée était si fière, ce soldat qu'il avait été mais qu'il ne serait plus jamais. Tous savaient qu'il ne rejoindrait plus les rangs de l'armée et pourtant ils avaient tenu à ce qu'il soit présent, au moins pur montrer que l'Angleterre était une bonne patrie qui récompensait les méritant. Foutaises.  Il était pâle, presque morbide, les années de labeur forcé l'avait obligé à conserver sa musculature mais depuis qu'il était rentré, ses nuits étaient peuplées de cauchemars lorsqu'elles n'étaient pas insomnies. On appela son nom, il s'avança, aussi raide qu'une corde de pendu au bout de laquelle un macchabée oscillerait. On lui remis l'insigne de colonel, une médaille, on fit un court discours sur sa bravoure, son courage, on loua sa résistance mais il n'écouta même pas, les sons qui lui parvenaient n'étaient que les sourds battements de son cœur. Il regagna sa place, une fois cette mascarade terminée. Attendant que la suite de la cérémonie prenne fin. Il devrait encore supporter le cocktail de remerciement, serrer des mains, sourire en disant qu'il se portait bien pour ceux qui auraient oublié où il avait passé ses dernières années et qui pensait qu'être prisonnier était aussi vivifiant que jouer au croquet avec le premier ministre.
La foule présente, les femmes, les enfants, les soldats et autres spécimens ne tardèrent pas à se ruer comme une meute affamée dans la salle de réception. Sebastian du s'y rendre également, tenta de s'approcher du buffet pour obtenir un verre. Mais il y avait trop de bruit, trop de monde. Les déplacements de la plèbe l'avait mené à l'opposé des larges portes fenêtre de ce bâtiment style Nouvel Empire de très bon goût selon les riches Londoniens. Son père aurait sûrement pensé la même chose. L'image d'un vieillard avare et détestable lui apparu, il n'avait pas revu son père depuis plus de vingt ans et avait été absent à ses obsèques, mais cela ne le faisait absolument pas se sentir coupable. Il avait trop détesté cet homme pour être ému de sa mort. Cela semblait plutôt lui ôter un poids, celui du regard inquisiteur et dépréciatif, Augustus aurait sans aucun doute insulté son fils de chiffe-molle pour ne pas s'être échappé de lui-même des geôles afghanes. Sebastian ne tenait pas à le savoir.
Un verre se brisa a quelques centimètres de lui, ce qui eu pour conséquence de le faire tressaillir, l'incident aurait pu passer inaperçu au yeux de Moran si la fatigue accumulée n'avait pas eu raison de son esprit. Le fracas du verre contre le sol eu pour effet de déclencher en lui une sorte de réaction en chaîne, kinesthésie des souvenirs, du plus superficiels au plus douloureux. Les acouphènes traumatiques rejoignirent cette joyeuse folie. Sa respiration s'accéléra, comme ses battements cardiaques, il se retint au mur derrière lui, rapidement, il avait besoin d'air, besoin d'être seul pour fuir se vacarme ronflant et étouffant qui faisait rage dans sa tête et grossissait dans la salle où il se trouvait.

Il se précipita aux toilettes qui s'avéraient être proches, fuyant le foule, le bruit, les regards. Il ouvrit le premier robinet qu'il trouva, une violente nausée l'envahit. Il se passa de l'eau sur le visage, espérant que cela passe, mais la bile lui vrillait l'estomac, tordait ses viscères. Il n'avait plus rien à rendre, seul le liquide âcre qui vous corrode l’œsophage. Il se cramponnait au lavabo comme s'il avait été une bouée de sauvetage, respirant douloureusement, la crise d'angoisse allait passer, elle le devait. Il s'essuya le visage. Relevant la tête avant de voir dans le miroir qui lui faisait face qu'il n'était pas seul. Il tenta de reprendre constance, pour faire bonne figure, ce qu'un colonel devrait faire sans aucun doute.


« Un amuse-bouche du cocktail qui n'a pas du passer correctement. »
Même lui ne croyait pas à ce mensonge ridicule, il ne voulait pas se donner en spectacle, pas devant ces gens qui représentaient ce qu'il exécrait, pas devant cette Angleterre si aise et si joyeuse.



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Dernière édition par Sebastian Moran le Lun 17 Fév - 17:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Jeu 13 Fév - 16:51

Le grade. Qu'est ce que c'est ? Pour la population civile qui vit sans se douter de toutes les menaces qui planent dans le monde, ce n'est qu'un titre de puissance pour diriger les troupes, rien de plus. Mais les hommes d'Etats, les militaires et par conséquent les hommes des services secrets savent ce que ces titres représentent. Ils ne sont pas là pour décorer, ils sont la preuve que l'homme ou la femme a tout fait pour sa patrie, c'est sacrifié, a donné de sa personne pour atteindre le but qu'on lui a donné, et à déjà conduit des hommes à la victoire s'il possédait déjà un grade. L'obtention d'un grade élevé permet comme le pense la population de diriger des hommes pour certaines missions, mais également pour le bien d'une nation, un gradé peut également laisser pour mort un soldat qui ne donne pas signe de vie après une dure bataille pour éviter de se faire prendre de nouveau dans un embuscade.
Pourquoi vous dis-je ça ? C'est pour en venir aux faits d'aujourd'hui bien évidemment. j'étais présent pour la remise de grades aux hommes revenus d'Afghanistan. D'habitude je n'y venais pas, nous sommes d'accord, je n'ai pas que cela à faire, j'ai un pays à défendre contre des terroristes. Enfin, pas moi tout seul, j'ai tous les services secrets qui m'épaulent, mais je prend les décisions les plus importantes, celles dont j'ai le droit de véto sur certaines personnes travaillant avec moi. Mais aujourd'hui j'y étais allé car un homme m'intéressait plus particulièrement. Cet homme s'appelait Sebastian Moran. Il était, et est toujours aujourd'hui, un tireur d'élite. Cet homme a été enfermé pendant 7 ans. Comment je le sais ? Les Généraux ont cru qu'il était mort, et cela remonte il y a 7 ans. Il y a bien eu des moments où on a suivi sa trace pour retrouver son corps et l'enterrer, mais on a jamais rien retrouvé. Puis ce fut le jour d'un raid dans une base secrète de terroriste qu'on le retrouva, et il était en vie. Miracle direz vous ! Enfin, pour les généraux ce fut plutôt un grand désastre, pour eux il aurait mieux fallu qu'il soit mort. Car il était resté 7 ans sans que personne ne vienne le secourir. Pour se faire pardonner on lui octroya le grade de Colonel. Tu parles. 


Cet homme était là à attendre son grade, mais on voyait bien à sa tête et à sa posture qu'il n'était là que parce qu'il n'avait rien d'autre à faire. Il n'allait pas continuer dans l'armée, pas après ce qu'elle lui avait fait, ou alors c'est qu'il faisait preuve d'un zèle inébranlable, mais je n'y croyais pas des masses. La cérémonie terminée, tout le monde partit dans une autre salle ou se tenait une réception, je le gardais du coin de l'oeil, tout en saluant les Généraux et autres personnalités de la soirée poliment, bien que je ne les appréciais guère. Ce fut le bruit d'un verre qui tomba qui le fit se réfugier aux toilettes. Je le suivis alors et entra au moment ou il vomit. Je ne disais rien, toujours devant la porte, attendant qu'il se retourne. Son mensonge me fit sourire, j'avais très bien vu qu'il n'avait pas pris un seul amuse-bouche de la soirée. Peut être n'avait-il pas eu le temps.


- Quel Amuse-Bouche ? Celui que vous avez pris ce midi ? J'ai très bien vu que vous n'avez pas avalé la moindre part de nourriture Colonel Moran. Je me présente, Mycroft Holmes, vous êtes sur que tout va bien ? Je peux vous faire reconduire chez vous si vous le souhaitez ?


Dis je en accompagnant cela d'un beau sourire, le même que pour le premier ministre. je n'étais pas là pour me foutre de lui ou pour le rabaisser, ni pour lui rappeler les sept misérables années qu'il a passé en tant que prisonnier. J'étais juste un invité qui connaissait plein de choses sur lui, tout bonnement.




[Désolé du retard x_x]
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DUM SPIRO SPERO ♦ CRIMINEL
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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Lun 17 Fév - 17:07



Pour le plus grand bien.


Il n'est plus seul, au moins celui qui vient d'entrer et qui a répondu à sa vaine tentative de tromperie à le bon sens de ne pas s'avancer plus vers sa sphère personnelle.
Il plonge son regard de glace dans le sien, qui est-il ? Pourquoi se permet-il des sarcasmes ? Sebastian n'a pas l'air de vouloir rire, il n'est pas en mesure de le faire, ou du moins que lorsque sa voix est voilée de mépris et de haine.

« Vous me fliquez ? Je ne crois pas que l'armée m'ait gentiment payé un chaperon ! Je sais qu'elle est plein de sollicitude à mon égard mais de là a m'octroyer un parrain pour veiller à ce que je fais, je ne crois pas. »

Colère pour mensonge éventé. Des mots aussi acides que la bile qui a disparue dans le siphon du lavabo. Il laisse son corps prendre une position de défense, il n'a pas confiance en cet homme, son sourire sonne faux, le fait qu'il l'ait observé le met mal à l'aise. Il se tient là, comme un personnage important à qui il faudrait faire référence, déguisé comme la moitié de ces pingouins dans leur costumes hors de prix, capable de nourrir un enfant du Tiers-Monde pendant plus d'un an.

Il lui demande s'il va bien, s'il en est sûr. Il lâche un ricanant bref. Est-ce qu'il est certain d'aller bien ? Jamais il n'a entendu plus de choses aberrantes. Évidement qu'il ne va pas bien ! Un homme qui fuit au son d'un verre un cristal s'écrasant au sol faisant en lui l'effet d'une frappe d'ogive atomique, un homme qui a passé sept années en Enfer et il ose lui demander s'il va bien. La rage et la colère bouillonnent en lui. Il voudrait cracher tout ces mots au visage de cet inconnu, qui ne l'est plus tellement. Mycroft Holmes, visage et nom qui ne lui disent absolument rien et dont il se fiche royalement. Si il n'avait pas été surpris durant cette crise d'angoisse qu'il aurait préféré gardé secrète peut-être aurait-il demandé à l'homme de le ramener. Mais il n'en ferait rien, il pouvait chasser la migraine lancinante et les acouphènes, cette nausée qui souhaitait à tout prix revenir. Il ne s'était pas sentie aussi faible depuis des années, dès l'instant où il était revenu en Angleterre, le peu de barrières qu'il avait réussis à se créer, se rendant hermétique aux piques acérées lors de son emprisonnement se dérobaient unes à unes  face à ce monde dont il avait été coupé et qu'il ne reconnaissait plus. Il se sentait étranger à cette nation qui avait été autrefois la sienne. Nuls repères pour lui laisser la tête hors de l'eau. Il se noyait, perdait pied et coulait lentement vers des abysses obscurs. Oui, il voudrait être chez lui, loin de ce vacarme, seul dans cet appartement trop grands, sombres, puant les cauchemars et la douleur. Il se plongerait dans une torpeur aussi profonde qu'une abîme, assommé par l'alcool ou un somnifère presque sans effet désormais. Il avait bien songé à se coller une balle dans la tête, pour dormir à jamais, poussière, cendres et os. Mais il n'en avait pas eu le courage, il n'avait pas réussis à appuyer sur cette satanée gâchette. Il l'avait fait pourtant tant de fois, pour tuer des hommes, trouer des cibles accrochés dans des stands de tirs, avec une précision extrême. Ne loupant jamais ce cercle qui pointait directement le cœur, ni le milieu du front. Il avait envoyé rejoindre le purgatoire de nombreuses personnes et pourtant il n'avait pas réussi à s'ôter la vie.

« Je ne suivrais pas un homme, pas même s'il connaît mon nom. Vous m'avez peut-être offert le vôtre, mais cela ne laisse pas, en aucun cas, la possibilité de vous faire confiance. Étant poli je vous remercie tout de même de votre proposition, mais je préfère encore rentrer à pied. »

Il ne conduisait plus, du moins son permis avait été invalidé, trop de séquelles qui auraient pu le rendre dangereux au volant. Il usait des transports en communs, du Tub londonien, se mêlant parfois avec dégoût à la populace. Il préférait longer les trottoirs et les pavés de la capitale que de s'enfermer sous terre.



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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Jeu 20 Fév - 17:19

Très amusant ce fraîchement colonel Sebastian Moran. Amusant, enfin, le terme est peut être mal choisi je vous l'accorde mais en ce moment tout ce que je ressentais pour lui c'était de l'amusement. ca me faisait penser à toutes les fois où Sherlock faisait son enfant, qu'il ne voulait pas faire quelque chose qu'il était pourtant obligé de faire. A tous les coups je gagnais bien entendu, mais je ne le savais qu'assez tard, et à ce moment là, je ne pouvais pas fêter ma victoire, vu que Sherlock était déjà passé à autre chose.. Bref, revenons à notre mouton ex-militaire, nouveau gradé, qui veut rentrer chez lui à pied comme un grand monsieur. Mais sait-il que nous le surveillons sans même lui donner un parrain, ou autre chose de ce genre ? Je ne pense pas. Mais les caméras de surveillances sont toujours orientées sur lui. enfin, depuis qu'il est revenu à Londres, pour éviter qu'il fasse de bêtises. j'avais utilisé ça pour Sherlock il y a quelques temps. mais maintenant, je n'ai qu'à suivre Watson pour savoir ce qu'il veut faire.


- Monsieur Moran, je n'ai pas été assigné comme Parrain non. Mais, en revanche, j'ai été intéressé par votre cas. Par cas, j'entend un réfugié dont je n'avais pas eu connaissance avant que vous ne reveniez à Londres. C'est pour cela que je suis intéressé.


J'entend par là, que je suis surtout intéressé de savoir comment je vais aller mettre la pression sur ces généraux qui ne suivent pas toujours les ordres à la lettre, et je vais me permettre de retourner le couteau dans la plaie. Pour rire un peu surtout. Car, il est bien spécifié dans n'importe quel texte, que l'on abandonne jamais un homme au combat, et croyez moi que si je l'avais su, je l'aurai fait chercher plus activement ce Moran, et il aurait été retrouvé bien avant. Bref, je me contente de sourire et d'observer ce qu'il y a autour de nous, je regarde à gauche et à droite, sans forcément indiquer quelque chose avec mon expression faciale.


- J'aimerai bien que nous ayons une discussion Monsieur Moran, mais pas ici. L'odeur de déodorant près des toilettes indique qu'un homme s'y trouve toujours, je sais qu'il sortira dès que nous serons sortis, ce n'est pas un homme en charge de décisions importantes, sinon il serait déjà sorti de sa cachette pour parler comme un grand homme doit le faire. Je vois également à votre oeil droit et à vos mains que vous avez besoin de sortir, alors si vous souhaitez rentrer à pied, permettez moi au moins de vous accompagner ?


Je gardais mon sourire et sortis des toilettes pour hommes avant de me diriger vers un de mes agents qui me donna mon manteau que je mis sans perdre de temps, je regardais toujours les toilettes, je savais qu'il ne pouvait pas sortir par la fenêtre, celle ci était bloquée avec des barreaux en métal et de plus, trop petite pour qu'un homme de son gabarit puisse s'y faufiler. Il sait également qu'il est avec des gens influents et qu'il n'aime pas particulièrement, de ce fait, il va essayer de ne pas se donner en spectacle. Il suffit juste d'attendre un peu que son cerveau fasse la conclusion que je ne suis pas dangereux et que je veux juste parler avec lui pour obtenir d'avantages de détails. je sais ce n'est pas forcément très judicieux de le faire moi même, mais avec un homme comme lui, qui ne fait pas confiance à grand monde, cela se voit, à sa posture, son regard et tant d'autres choses. Bref, je vais attendre qu'il sorte, avec une réponse positive. Enfin, même si elle est négative, je le suivrais pour lui parler donc bon.
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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Mar 25 Fév - 10:17



Pour le plus grand bien.


Sebastian serre les dents. Cet homme qui lui fait face était intéressé par son cas ? Ressemblait-il à ces personnes que l'on étudiant lors d’expériences médicales ? N'avait-il pas été assez disséquer pour qu'on lui fiche enfin la paix. Évidemment qu'il ne pouvait avoir entendu parler de lui, l'Angleterre avait honnis son nom, elle l'avait oublié dans les geôles afghanes et désormais on ne parlait de lui qu'en citant une forme de courage qui l'avait fait tenir et on le fiait avec une compassion hideuse.
Il intéressait ce Mycroft. Il n'était pas une bête de foire, ce genre d'homme objets qui travaillait dans le cirque des horreurs.

Ce Holmes sourit et ce rictus agace prodigieusement Moran. Pourquoi a-t-il l'air si heureux ? Il inspecte les toilettes pendant que Sebastian fulmine. Il a bien envie de lui balancer de nouvelles répliques cinglantes au visage. Seulement la probabilité que tout se tourne contre lui est tellement haute qu'il préfère s'abstenir. Il sent son œil droit s'agiter d'un nouveau tic incontrôlable, il cache ses mains derrière son dos alors qu'elles sont agité de légers tremblements de rage et de colère. Il a été suffisamment considéré comme un animal pour ne pas que cela continue ici et que des sinistres inconnus viennent le voir en disant qu'ils s'intéressent à lui sans aucune raison valable. Il vrille son regard dans celui de son vis à vis, près à lui répondre une phrase qu'il avait déjà du mal à retenir, fort peu aimable lorsque ce dernier continua assez rapidement..
Moran écarquilla durant une infime fraction de secondes les yeux avant de se ressaisir. Ils n'était pas seuls et l’idée qu'un homme ait écouté aux portes sans se manifester allait le faire sortir de ses gonds. Les curieux de ce genre lui donnaient envie de vomir et il état heureux que Mycroft Holmes l'ait remarqué. Le récemment nommé colonel lui n'avait rien perçu, trop occupé à tenter de conserver ses viscères à leur place respectives au lieu de pouvoir prêter la moindre attention à autre chose.
Ce Mycroft ne se laissait pas démonter et ne semblait pas vouloir lâcher le morceau. Sebastian hocha donc la tête. Le trajet serait pénible mais si cela pouvait le laisser tranquille par la suite il ne s'en priverait peut-être pas. Puis l'homme en face de lui avait raison, il avait besoin de sortir, les toilettes devenaient trop étroites et il avait besoin d'air. Il pensait en cet instant qu(il pourrait fausser compagnie à ce Mycroft mais les sanitaires n'offraient aucune porte de sorties. Il faudrait ainsi attendre d'être dehors.
Sebastian avait donc acquiescez et laissé Mycroft passer la porte des toilettes, son sourire énervant toujours attaché au visage.
Le brun, une fois seul poussa violemment la porte du cabine d'aisance de celui qui les écoutait depuis plusieurs minutes. Il le plaqua sans ménagement contre la paroi du fond, tirant sur son col avec force, avant de murmurer, effrayant et honnête à son oreille.

« Si vous laissez le plus petit mot sortir de votre bouche sur cette conversation, je vous émascule. »
Il le lâcha, lui remit sa cravate sans le quitter des yeux. Puis il le laissa, chancelant dans ses toilettes avant de quitter ces derniers. Il avait déjà paru bien trop faible au yeux de l'homme qui vouait le raccompagner,il était inutile que cela s'ébruite un peu plus. Il retrouva Mycroft Holmes devant les toilettes, habillé, près à sortir. Il récupéra son manteau un peu plus loin, suffisamment long et large pour cacher en grande partie son uniforme. Il mena la marche et sortis. Ils en auraient pour seulement une dizaine de minute pour rejoindre Oxford Street, la rue où Moran avait son domicile et si ce Holmes le mettrait bien trop mal à l'aise avec ses questions il serait aisé de le distancer dans cette rue des plus fréquentées de Londres.
Il était étrange d'ailleurs que Sebastian ait choisit d'y habitué, lui qui préférait le plu souvent le silence, un vacarme régnant déjà dans son esprit. Seulement son appartement n'était pas le pire et était plutôt bien isolé, il jouissait donc d'un certain calme appréciable. Une fois à l'air libre il ne manqua pas de respirer, lentement, calmement pour faire taire un angoisse qui serait prête à revenir dès qu'il lui en laisserait la possibilité. Il s'efforça à garder ses mains stables avant de se tourner vers Mycroft.
« Hâtez-vous de satisfaire votre curiosité malsaine, car c'est sans aucun doute pour cela que vous souhaitez me raccompagner alors dépêchez avant que je ne change d'avis. »
Il tourna à droite, la mâchoire serrée. Il évita un passant, le pas modéré il ne jetait pas encore un seul regard à Mycroft, si ce dernier ne voulait pas le perdre il devrait rester à sa hauteur. Moran lui fit au moins grâce de leur destination en lui lâchant un simple « Oxford Street ». Il ignorait pourquoi il le faisait, lors qu'une minute plus tôt il voulait se débarrasser de lui, là il lui donnait le moyen de ne pas le perdre.



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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Mer 26 Fév - 16:50

Je le voyais sortir des toilettes un peu plus assuré que quand il y est entré, c'est déjà bon signe de rétablissement ou d'orgueil. Ne pas montrer que l'on est faible alors qu'on l'est. il faut être un oeil avisé pour le remarquer, manque de bol pour lui, je l'étais, et je savais également ce qu'il venait de faire. Son caractère le trahissait, et la colère qui émanait de lui n'était pas seulement ma faute ou celle de l'armée qui l'avait abandonné. Il venait de menacer l'homme qui était dans les toilettes, il allait sûrement porter plainte ou se taire et vivre dans la peur jusqu'à la fin de ces jours. Toujours est-il que dans les deux cas, ce Colonel Moran aura marqué un esprit ce soir. Je le suivis alors tendis qu'il sortait de la salle, esquivant habilement ceux qui pourraient essayer de vouloir engager une conversation avec moi, sachant que je n'avais nullement le temps de le faire, et que j'en avais pas l'envie, la seule personne avec qui je voulais discuter était ce Moran. Bien plus intéressant je pense que tout le gratin directionnel de Grande-Bretagne à cet instant précis.

- Curiosité Malsaine ? Pourquoi serai-je le seul à avoir un avantage dans l'histoire Monsieur Moran ? Je ne vais pas vous poser des questions embarassantes, je connais déjà les réponses. 

Puis il partit sans prévenir, de toute manière, j'avais tout mon temps, je savais où il vivait, sinon je ne serai pas Mycroft Holmes. J'avais également des hommes postés un peu partout sur le trajet entre la salle de réception et Oxford Street, là ou habitait notre "charmant" colonel. Dans les rues, habillés en SDF, ou bien sur les toits, cachés dans les ombres, armés pointées, prêtes à faire feu. Plus les deux hommes qui nous suivaient de loin. Ceux là étaient les seuls vraiment visibles.

- Si vous préférez, je peux demander à mes deux hommes de main de rester dans la salle, vous en comptez pas me tuer de toute manière ?

Demandais-je dans un léger sourire, de toute manière, il ne pouvait pas me tuer, c'était tout bônnement impossible. Je fis signe aux deux hommes de rester là où ils étaient et je continuais la marche avec l'ami Sebastian dans les rues Londoniennes, justes éclairées par les lampadaires, certains étaient même pas en marche, cassées, ou bien l'excuse utilisée dans 85% des cas : Nous n'avons pas assez d'argent. Demandez aux militaires, ils sont blindés et veulent pas l'admettre. Nous aussi on est blindés, mais on a besoin de cet argent pour investir dans les trafics terroristes pour mieux les trouver et comme ça, on les choppe et on récupère l'argent. Bref, je marchais toujours à côté de lui, je ne le regardais pas, ça ne servait à rien, il évitait mon regard, donc.

- Vous saviez que vous étiez suivi en permanence, dès que vous êtes rentrés à Londres, l'armée à choisi une femme que vous voyez tous les jours sans vous en rendre compte. Ils ne savent pas si ils peuvent vous faire confiance, ils pensent que 7 ans avec les terroristes on pu vous faire changer d'avis. Mais si je suis à côté de vous, sans personne pour me protéger, c'est que je pense le contraire non ?

Encore un sourire, un peu plus réel celui là, ça ne sert à rien de mentir à un homme sur les nerfs, ça ne fait que le rendre plus difficile à prévoir.

- Vous avez un énorme potentiel Moran, vous le savez, la haine que vous entretenez envers l'armée est juste, bien qu'ils nieront tout en bloc, vous êtes un fantôme pour la population, vous n'êtes plus dans aucun registre Moran. Invisible, vous le saviez ? L'appartement que vous avez n'est même pas à votre nom. C'est ça que vous voulez ? Rester effacé de la société qui vous dégoute ? Ou vous voulez vous relever et les affronter dans toute votre splendeur ?
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— NATIONALITÉ : Anglais, bien que cela l'exaspère. Appartenir à la Couronne alors que celle-ci l'a abandonné lui donne envie de vomir.
— ORIGINAIRE DE : Londres. Comme si il avait eu beosin de revenir sur ce spas, s'enfermer de nouveau alors qu'il était enfin libre.
— LIEU D'HABITATION : Il habite Londres, plus précisemment Oxford Street, cette grande avenue qui mène jusqu'à Picadilly Circus, pleine de bruits et de gens, comme pour couvrir le vacarme dans sa tête.
— MÉTIER : Gérant d'un club de Tir Huppé, Bras droit à plein temps du Criminel Consulant bien que le recel d'arme et la disparition de corps soient également de son ressort.
— ARMES DU PERSO : Un sniper, une arme de précision qu'il maîtrise à la perfection. Il ne rate jamais sa cible.
— AMOUREUSEMENT : Son inclinaison va à Moriarty, tout comme son allégeance. Mais ne lui parlez pas d'amour.
— O. SEXUELLE : Bien qu'il ne soit pas insensible à certain charme féminin, il a une nette préférence pour la gente masculine, surtout lorsque cette dernière s'appelle James Moriarty.

MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Mer 26 Fév - 23:37



Pour le plus grand bien.


Moran ne comprenait pas ce que sous-entendait Holmes avec sa phrase. Il n'avait pas l'impression de pouvoir tirer un quelconque avantage de cet homme, bien que ce dernier sembla connu au vu du nombres de personnes qu'il tenait d'éviter plus ou moins habilement et les seuls avantages que ce Mycroft aurait pur lui conféré aurait sans doute été possible grâce à une prise d'otage mais cela ne disait rien qui vaille a l'ancien militaire. Il y avait déjà deux armoires à glace avec lui, il n'imaginait le reste de cette protection rapprochée.
Il connaissait le fonctionnement de ce genre de service et se doutait pertinemment que cette balade à ciel ouvert n'étais pas des plus avantageux. Il lâcha une rapide phrase.

« Comment en tirerais-je un quelconque avantage ? »

Il sortit de la bâtisse, Mycroft Holmes probablement sur ses talons flanqué de ses deux molosses. Moran se tourna un instant à la question de l'homme qui voulait le raccompagner. Il lâcha un bref non de la tête. Non il ne comptait pas tuer son accompagnateur même s'il était agaçant il savait encore comment rester civilisé.
Les deux messieurs s'en allèrent et regagnèrent sûrement l'édifice en contactant la moitié de Londres pour dire que leur Mycroft Holmes marchait seul avec un homme nouvellement nommé colonel qui pouvait être dangereux. Sebastian n'était pas stupide, il savait que Mycroft avait de l'importance, que c'était sans aucun doute lié à l'armée et non pas à la politique. Il avait donc laissé germer dans son esprit l'idée que cet  homme mystérieux devait posséder un poste sûrement haut placé dans les renseignements généraux ou des services secrets. Il n'avait pas le physique pour être un militaire
Il fixa Mycroft un instant surpris. Il ignorait être placé sous ce genre de surveillance, il savait qu'il n'était pas l'homme le plus libre de Londres mais ignorait l'ampleur de la chose. Il nota mentalement de vérifier qui était cette femme qui le voyait et le surveillait tout les jours. Il n'aimait pas être surveillé et tenterait d'y remédier le plus rapidement possible ?
Il laissa un sourire en coin se dessiner sur son visage. L'armée se demandait si elle pouvait lui faire confiance ? Bien sûr que non.  Sept années avec des terroristes avait fait changer Sebastian son fusil d'épaule. Il ne regardait plus le monde de la même manière. Il y avait d'abord cette ennui, puis cette haine vorace et enfin ce vide immense. Il était dangereux, sa psychothérapeute l'avait sans aucun doute inscris dans son dossier, il était normal donc que l'armée se méfie. Néanmoins ce Holmes ne semblait pas en tenir compte. Il avait sans doute de nombreux gardes mais lui briser les cervicales se faisait un une infime fraction de seconde, même si celui lui coûterait la vie par lui évidemment, Moran apprécia le geste. La tentative d'une pseudo mise en place d'une relation de confiance. Cela sonnait bien pour des psychiatres et médecin sûrement. Malheureusement le brun colonel ne pu s'empêcher de tout gâcher.

« Sans personne pour vous protéger, de si près. Mais l'armée a raison. Ils ne peuvent me faire confiance, je suis trop instable selon ma psy. »

Mycroft lui sourit encore une fois, à croire que cela est une habitude où qu'il se raille de lui.Il faillit éclater de rire mais un semblant d'éducation lui rappela que ce n'était absolument pas correct de rire au nez de son interlocuteur. Puis le ricanant qui voulait quitter ses lèvres disparu, laissant le visage de Moran se vider de son sang et ses mâchoires se serrer de nouveau.
Il était un fantôme. Voilà l'évidence que Mycroft Holmes lui servait. Il n'existait plus, pour personne. Il n'avait jamais réellement existé de toute évidence. On l'avait oublié et cet homme étrange lui agitait sous le nez l'insidieuse envie de revenir sur le devant d ela scène. Mais il n'y avait jamais été. Il avait toujours été cet homme de l'ombre, ce sniper embusqué dans le silence et la nuit. Il était ce gars qui sur les photos est toujours placé dans le coin où l'on le remarquait le moins. Il était invisible, pour tous, pour l'armée, pour l'Angleterre, pour son père. Son appartement ne lui appartenait pas, il n'avait donc aucun bien, rien  qu'il puisse posséder. Son nom était balancé aux oubliettes. Il ne possédait plus rien qui puisse justifier son existence, à part cette certitude qu'il était Sebastian Moran, même si au plus profond des ténèbres et des abîmes obscurs il avait parfois faillis l'oublié.
Non, il n'appartenait plus à cette société qui le dégoûtait comme avait s bien résumé Holmes. Il  n'en ferait plus partie. Il resterait ce pixel noir dans des écrans si coloré qu'on le ne remarque pas. Cette homme à la veste longue qui passe inaperçu. Cet homme d'une banalité affligeante  dont tout le monde s'est toujours fichu éperdument. Il n'avait rien, il n'était rien, il ne serait rien. Si l'homme qui l'accompagnait avait été absent, Moran aurait craqué, il se serait laissé aller à cette contemplation horrible du trous béant qu'il était. Une déchirure dans l'étoffe d'un monde si fragile. Une déchirure que tout le monde pouvait emprunter pour arriver à ses fins. Si manipulable, si maniable. Quiconque aurait compris ce besoin d'une reconnaissance, pas nationale non, juste une personne qui le sortirait de cette fange noirâtre où il reposait, face contre terre, lamentable, pitoyable. Ou, il avait besoin d'un appui, une bouée de sauvetage, peut importe le côté d'où elle serait, de celui des anges ou non. Mais qui se souciait du pauvre petit colonel Moran ? Qui savait ce que Mycroft Holmes avançait, qu'il avait un énorme potentiel ? Même lui n'y croyait pas. Il secoua la tête répétant à voix haute cette pensée qui désormais lui labourait le crâne en lui criant qu'elle était une certitude dont il aurait du se douter, comme une odeur de souffre que l'on devrait repérer dès le premier instant.

« Je suis un fantôme...Je n'existe pas. »

Les mots sont apposés, comme une gravure profonde dans l'écorce dans arbre, comme des cicatrices qui ne se refermeront jamais. Il était un fantôme, il était invisible. Il n'avait aucune existence, aucune consistance et il lâcha un rire. Un rire jaune, âcre comme la bile qu'il avait vomis, tordant, presque folie. Il avait traversé l'Enfer, avait tenu droit, avait tenu bon mal grès les nombreuses fois où il avait lâché prise, à bout de forces, exténué, rongé. Il était revenu d'entre les limbes pour apprendre qu'il n'existait quasiment plus. Cette évidence l'avait déjà frappé, de trop nombreuse fois et elle le torturait bien plus que l'avait fait ses geôliers.
Il fit encore quelques mètres avant de s'asseoir sur le banc le plus proche, les mains qui tremblaient de nouveau alors qu'il avait réussi à chasser cette névrose durant plusieurs mois.



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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Jeu 27 Fév - 11:16

Nous marchions, dans les rues sombres de Londres, la soirée était déjà bien avancée et je savais que notre Colonel ne me portait pas dans son coeur, s'il avait accepté que je le suive c'était sûrement à contre-coeur ou bien était-ce car il espérait obtenir quelque chose en retour. S'il vise la seconde option, je pense qu'il se met le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, mais restons poli, si ça se trouve, il veut juste parler non ? Non bien sur ! Il a été enfermé pendant 7 longues années, et vous croyez qu'un type aussi important que le Premier Ministre va le faire changer d'avis sur l'armée ? Non, et puis ce n'est pas mon but, je ne veux pas le faire changer d'avis, j'ai d'autres plans pour lui, mais il faut qu'il soit d'accord, c'est le seul moyen, je ne peux pas le forcer à faire quelque chose qu'il refusera de faire. Quand il me dit que j'étais près de lui, je riais, un rire franc, pas aux éclats non plus, mais le simple fait qu'il pensait qu'il pouvait ne serais-ce que me toucher était hilarante. Je repris mon sérieux et le regardais en lui montrant un viseur lumineux rouge pointé sur son coeur.

- Vous croyez sincèrement que je serai parti sans personne pour me protéger ? Mais je vais jouer franc-jeu avec vous. Nous avons croisé 7 SDF sur le chemin pour le moment et 6 d'entre eux étaient des agents à moi, il y a environ 15 snipers sur le chemin qui se relaye pour vous avoir toujours en viseur, et ils ont ordre de tirer dès que vous essayez de me toucher. Si vous voulez vivre, et comme je n'ai pas envie d'être la cause de votre mort, je vous conseille de ne pas vous approcher de trop près.

Ensuite j'ai du lui mettre une claque mentalement, avec ce que je lui avais dit, c'est sur que ce n'était pas sympa d'entendre quelqu'un vous dire que vous étiez un fantôme et que vous n'étiez plus rien pour personne dans le monde entier. Oui les terroristes qui l'avaient emprisonné étaient mort, ces camarades de régiment étaient mort, seuls les officiels savaient qu'il était vivant, et ils auraient oublié ça d'ici le lendemain quand ils auront bu une coupe de trop et que l'alcool fera ces effets dévastateurs. Bref, je pense que moi seul me souviendrais dans le temps que ce colonel existe toujours.

- Oui vous êtes un fantôme Moran, mais il ne faut pas vous laisser abattre, je sais que vous allez me dire que personne ne peut comprendre ce que vous avez vécu et c'est vrai, on ne peut pas savoir ce que cela fait, je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie mais là j'y suis obligé. Personne ne peut comprendre ce que c'est d'être laissé par un pays que l'on protégeais mais qu'il nous a pas protégé en retour, je ne peux pas comprendre ce que c'est d'être 7 ans en captivité avec des terroristes, subir une torture mentale, physique, psychologique. je ne sais rien de tout ça, nous sommes d'accord. Mais, il y a toujours une sortie dans un tunnel, vous y êtes plongés depuis des années, et je me propose de vous aider à sortir de ce tunnel. Que vous preniez votre vengeance sur l'armée, que vous montriez que vous êtes un homme, un grand homme, que vous n'avez besoin de personne, vous êtes capable de tout, et vous le savez ! 

Oui ça fait discours de propagande, mais la plupart du temps ça marche, regarde Hitler, il a conquis un peuple, Staline aussi, Mussolini, Mao.. Il y en a tellement, il suffit de trouver les mots justes, je pense qu'avec la vengeance que je lui propose il ne dira pas non, il va se venger de l'armée oui, car je sais de source sure que nous avons des terroristes parmi les généraux et je n'ai besoin que d'une preuve pour le tuer, il me faut cette preuve et que je l'aurai, tôt ou tard, j'ai des agents infiltrés, et j'aimerai que Moran le tue, qu'il soulage sa haine, la haine qui le ronge, et qui le tuera si elle continue sur sa lancée.

- Moran, vous le savez au fond de vous que vous pouvez mieux faire, vous avez les cartes en main, il suffit de les utiliser correctement, et je vous propose de vous aider à le faire. Qu'est ce que cela vous coûte ? Vous n'avez plus rien à perdre. Et en échange vous pouvez me demander une faveur. C'est un marché équitable non ?
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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Ven 28 Fév - 22:13



Pour le plus grand bien.


Holmes éclata de rire. Sebastian se figea. Il ne faisait rire personne, il ne riait pas. Il ne compris pas de site la raison de l'amusement de Mycroft. Avait-il dit quelque chose de stupide ? Il n'avait pas l'impression, il avait posé déclaré ses sentences de façon à caché les questions qu'il souhait poser, il ne parlait pas pour être inutile, du moins il n'en avait pas l'impression. Le rire de Holmes s'éteignit, au soulagement de Sebastian qui sentait la colère poindre. Il n'aimait pas que l'on se raille de lui. On l'avait bien trop fait, durant bien trop d'années. D'abord son père, quelques camarades auxquels il avait cloué le bec rapidement, puis ses geôliers. Chaque jour, pendant sept années, à se moquer de sa faiblesse, de sa solitude. Il avait tenté de les provoquer en répondant pour que ces derniers finissent par le tuer. Mais avoir un ouvrier de basse besogne, un esclave britannique était bien trop tentant et drôle pour le laisser en réchapper. Ils l'avaient laissé tranquille de nombreuses fois, oubliant de le nourrir ou au moins de le laisser boire avant de se souvenir de son existence. Son emprisonnement avait alterné entre moquerie, souffrances et indifférence. Il subissait de nouveau le rire, même si cela pouvait être indirect et il ne l'appréciait aucunement.

Sebastian suivit du regard le geste de Mycroft, il n'avait pas prêté attention à ce point rouge qui dansait au niveau de son muscle cardiaque. Il espéra un fugace instant que la personne derrière le sniper tire. Cela aurait résolu tellement de chose. Il suffisait seulement qu'il touche l'homme à côté de lui. Malheureusement son esprit lui asséna une gifle mentale, l'obligeant à se reprendre. A croire que son instinct de survit était doué de sa propre conscience et que ce dernier ne souhaitait pas qu'il fasse une erreur stupide aujourd'hui. Peut-être l'ancien soldat devait-il écouter jusqu'au bout ce que l'homme en costume avait à lui dire, mais en avait-il seulement envie ? Il laissa son regard tenter de repérer les « amis » de Mycroft, d'apprécier l'endroit où était les snipers et où il se posterait s'il en était un. IL y aurait forcément un angle mort à un moment, mais ce Holmes était bien trop intriguant finalement pour qu'il lui torde le cou.

Cet hommes avait donc de nombreux contact,s incapable de se défendre seul peut-être ? Légèrement paranoïaque ? Sebastian n'avait pas l'intention de le tuer, même s'il était parfaitement agaçant a arborer ce masque de supériorité satisfaite. Du moins, Moran n'était pas stupide, il savait bien qu'il ne marchait pas à l'air libre tranquillement. Il se doutait que cet Homme était important, mais pour déployer autant de personne il n'en avait pas eu conscience. Sa précédente question n'avait pas été posé pour mener à une blague ou une boutade mais pour bien avoir connaissance de ce dispositif de défense. Mycroft Holmes était de ces gros poissons qu'il ne valait mieux pas titiller. Il secoua la tête.

« Ce n'était pas mon intention . »

Sa phrase à peine achevée, il rejoignait ce banc, pour respirer, chasser l'angoisse qui arrivait de nouveau. Pourquoi fallait-il qu'il se montre si faible et si fragile alors qu'il devrait faire bonne figure. Pourquoi cette enveloppe de chaire ne pouvait pas palier à la faiblesse de son esprit.

Ce Holmes est déroutant, il lui détruit ce monde qu'il peine à reconstruire en l'espace d'un instant avant de lui dire qu'il faut continuer d'avancer. Il le remercie au moins mentalement pour ne pas lui faire croire qu'il comprend. Car oui, personne ne peut comprendre ce que c'est de vivre sept ans comme un objet dont on se sert, être torturé de la pire façon qu'il soit . Une sortie au bout de ce tunnel, il est stupide. Il n'y a aucune sortie dans cette noirceur où il évolue, pas d'évolution, nulle aide. Rien, le néant. Et pourtant cet inconnu lui propose une vengeance, sur l'armée, sur cette Angleterre hideuse.

Il a de nouveau envie de rire. Quand sait-il ce Holmes qu'il peut mieux faire ? Il n'en a aucune idée, il ne sait pas ce que c'est que de vivre après tant d'années. Il a raison néanmoins, il n'a plus rien à perdre, alors pourquoi devrait-il rendre service à un homme qui travaille pour la Couronne et le surveille ? Pourquoi devrait-il le laisser l'utiliser ? Non, Moran ne veut plus travailler pour l'Angleterre, pas après ce qu'elle lui a fait, mais l'offre est si alléchante. Prouver qu'il n'est pas qu'un simple déchet, une pièce rapportée. Oui, peut-être devrait-il accepter.
Il a déjà l'idée de la faveur qu'il pourra demander en échange de tout ceci. Une unique chose dont il serait incapable et dont il est encore incapable aujourd'hui. Quelque chose que Mycroft Holmes ne devrait pas lui refuser, quelque chose qu'il l'arrangerait sûrement un jour ou l'autre. Il relève la tête, se redresse de ce banc qui lui a servis d'appui dans ce ravage causé par les mots de celui qui l'accompagne. Sa voix grave laisse échapper la question qui le taraude.
« En quoi consiste ce marché ? »




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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Dim 2 Mar - 15:05

En quoi consiste le marché ? Voilà ce que me propose notre ami Moran, nouveau colonel et bientôt ex-militaire je le crains. Le marché est simple selon ma vision des choses, empêcher un terroriste de nuire à l'état, bien des gens me diront que ce que je m'apprête à faire est impardonnable que ce n'est pas bien, mais il a beau être général, ce type est un terroriste, je le sais et je n'ai besoin que d'une preuve pour le faire tuer, et c'est beaucoup plus simple que l'on ne l'imagine, c'est d'ailleurs pour cela que la photo devra arriver avant minuit, ce sont les ordres qui ont été donnés, si la photo arrive ne serait-ce qu'une minute après, la mission sera interrompue et on cherchera une autre preuve pour le faire tuer, le timing est primordial dans des missions de ce genre et je suis le premier à le savoir.

- Le marché est très simple Monsieur Moran, laissez moi vous l'ex..

Le téléphone sonna, et je le sortis immédiatement de ma poche pour voir qu'il s'agissait de mon informateur, je regardais Moran avant de m'excuser et de m'écarter de quelques mètres pour prendre le téléphone et composer le numéro affiché sur le message, cela sonna plusieurs fois, et dès que la personne décrocha, elle raccrocha. C'était le code, je rappelais donc une seconde, puis une troisième fois. Lors du quatrième appel la personne décrocha et je pus lui parler enfin tranquillement.

- Vous l'avez ? Bien. Maintenant rendez vous dans la base militaire 5, je répète Base militaire 5, vous avez exactement 42 minutes 57 secondes pour faire ceci, sinon on reporte, et je n'aime pas reporter. Mission en cours.

Je raccrochais le téléphone et me tournais vers Moran. Qu'est ce que j'allais pouvoir lui dire, pour pouvoir lui faire comprendre qu'il pourrait soulager sa haine sans forcément être poursuivi, car les services secrets agissent pour le bien du gouvernement, mais quand un des leurs se fait surprendre, ils nient toute choses et toute implication, mais s'arrangent pour le faire libérer et changer d'identité quelques temps.

- Je disais. Vous allez devoir tuer un homme, et cet homme je viens de vérifier, il faisait parti des hommes qui ont contribué à faire paraitre votre mort dans toute l'Angleterre. Mais cet homme est également soupçonné de terrorisme et de danger envers la Couronne, mon devoir est donc de le mettre hors d'état de nuire, et vous job sera de lui plomber le crâne.

Je souriais. d'accord la situation ne prêtais pas à rire, mais j'aimais sourire, en plus ça agaçait les gens, c'était la meilleure tête que je pouvais faire, décidément. Je le fixais, essayait de voir quel choix il pourrait faire, bien que j'étais presque certain qu'il allait accepter l'offre que je lui faisais, néanmoins, je n'étais pas dupe, j'avais une dernière question à lui poser.

- Par contre. Une condition, je veux connaitre votre faveur que je vous rendrais le temps venu, c'est la seule condition. Si je vous offre cette chance c'est pour vous venger, j'ai plein d'autres snipers qui seront ravis de servir leur pays. Donc choississez bien Sebastian.
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— LIEU D'HABITATION : Il habite Londres, plus précisemment Oxford Street, cette grande avenue qui mène jusqu'à Picadilly Circus, pleine de bruits et de gens, comme pour couvrir le vacarme dans sa tête.
— MÉTIER : Gérant d'un club de Tir Huppé, Bras droit à plein temps du Criminel Consulant bien que le recel d'arme et la disparition de corps soient également de son ressort.
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MessageSujet: Re: [Flash-back] Pour le plus grand bien. [Ft Mycroft] Mar 4 Mar - 14:15



Pour le plus grand bien.


Il attendait, ce marché pouvait être intéressant pour lui, il en doutait quelque peu mais cela pourrait toujours lui servir. Mycroft semblait sur le point de lui répondre lorsque son téléphona sonna. Holmes s'excusa et s'écarta, le colonel attendis, tentant d'écoûter les bribes de la conversation. Il remarqua sans difficulté le curieux manège d'appel qu'effectuait Mycroft, le nombre de fois où il retapait le numéro, tout ceci était le genre de code mis en place par larmer et qui, au yeux du commun des mortels passait inaperçu. Sebastian avait déjà eu recourt à ce genre de pratique, comme l'utilisation de l'alphabet grec ou d'autres langues. Il ignorait ce qu'étais maintenant le base militaire cinq, beaucoup de chose avait du changer e ce fût l'une des seules choses qu'il réussit à entendre, comprenant néanmoins le caractère prioritaire de l'affaire qu'il résolvait par le biais de son mobile.

Finalement, Holmes se tourna de nouveau vers l'ancien militaire après avoir rangé son portable, Moran attendait, dans l'expectative d'une offre qui pourrait lui convenir. Il serra la mâchoire en l'entendant. Un terroriste envers la couronne, mais pourquoi cela le dérangerait-il ? Qu'en avait-il a à faire que cet homme veuille mettre à bas l'Angleterre avec ses manigances. Comment ce Holmes pouvait-il être persuadé que celui que Sebastian devait tuer s'il acceptait le marché avait bien fais en sorte qu'on oublis qu'il était vivant et enfermé dans une prison afghane? L'ancien militaire avait l'impression d'être totalement instrumentalisé, il n'était pas certain de pouvoir croire Mycroft, non, il ne lui faisait pas plus confiance que cela mais l'idée de tuer quelqu'un qui était à l'origine d'une partie de sa souffrance ne le laissait pas indifférent. Mettre une balle entre les deux yeux de ce que les services secrets britanniques considéraient comme terroriste, car c'était là que travaillait son interlocuteur il en était intiment persuadé, n'était pas difficile, c'était plutôt même un jeu d'enfant pour lui.

Il semblait être sur le point d'accepter, cela ne lui coûtait rien, cela le défoulerait même alors qu'il sentait la colère croître de nouveau en lui. Si cette enflure était vraiment à l'origine de nombres de ces maux par son ingérence et sa tentative de faire oublier le nom de Sebastian Moran, à le graver dans une pierre tombale pour que tous le considère comme mort, alors il n'avait aucun état d'âme à le tuer. Et s'il n'était pas mêlé à tout ceci, il ne serait qu'un malheureux dommage collatéral sans grande importance qui n'aurait jamais le temps de souffrir comme lui avait souffert. Il rendrait un dernier soupir avant de clore les yeux sur le monde, une balle fichée dans un endroit stratégique sans qu'il ne la sente véritablement lui perforer le corps.

Cependant, Sebastian restait méfiant, cela pourrait se retourner contre lui, il était si facile de faire porter le chapeau à individu sombre avec un passé comme le sien. Il ne faisait pas confiance à son vis à vis sur ce point là, il connaissait la façon d'agir de l'armée et de la Couronne, il ne voulait pas servir de bouc-émissaire. Il posa un regard suspicieux sur Mycroft.

« Qu'est-ce qui me certifie qu'en acceptant votre marché vous n'allez pas vous en servir contre moi ? »

Il vrillait son regard dans celui de son interlocuteur qui ne devait pas être plus âgé que lui. Il avait eu assez de secondes pour réfléchir à sa faveur, il ne voulait pas non plus laisser passer pareille opportunité à un autre sniper. Il ne faisait pas cela pour servir son pays, évidemment, contrairement aux autres idiots qui assuraient la protection de Holmes mais liquider une personne influente pour son propre plaisir. Il avait déjà aidé à faire disparaître un ou deux macchabées alors un de plus ou de moins à son actif avec tout les visages qui se mêlaient dans son esprit lors de ses cauchemars, il ne le verrait pas et ne constaterais pas de grands changements. Et puis cela lui permettrai de faire ce qu'il avait toujours eu l'habitude de faire, un peu comme un thérapie de rémission, avec une porte de sortie à la clé. Il fut presque sur le point de lâcher un sourire, en réponse peut-être au rire de Mycroft.

« Je ne demande pas grand chose si le marché me convient et que vous m'assurez que je ne pâtirai pas de vos manigances, alors ne vous inquiétez pas pour votre intégrité. Je souhaite juste, que peut importe le moment, le lieu où je vous demande de répondre à ma faveur vous le fassiez. Il suffira juste d'appuyer sur une détente pour me loger une toute petite balle dans la cervelle, rien de plus. »

Il n'avait jamais autant parlé, trop habitué au menus discours et aux maigres déclaration qu'il avait l'habitude de faire. Mais cette faveur, Holmes ne devait pas lui refuser. Il n'avait jamais réussi à s'ôter la vie et lorsque le moment serait venu s'il se retrouvait en position de faiblesse ou pire, de nouveau entre les mains de gens mal intentionnés à son égards, il espérait juste que Holmes accède à sa faveur, il ne pouvait lui dire non, il ne possédait rien qui pourrait intéresser plus qu'outre mesure son interlocuteur et cela serait toujours plus agréable qu'une capsule de cyanure.





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