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My Final Fall. || {RP. Solo}

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THE WOLF OF WALL STREET JR. ♦ ÉTRANGER
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— PSEUDOs : — Mister Burglar. • Gin
— CRIMES RÉSOLUS : 22
— DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✓ Disponible
— AVATAR : James McAvoy, le petit chou qui joue Charles Xavier ♥
— CRÉDITS : tumblr & bazzart & moi.
— DC&TC : Moriarty le psychopathe, David le mangeur de donuts, Lloyd mr. la baston & Clive le strip-danseur. So many people, I can't.
wow.
— ÂGE DU PERSO : Andrew possède vingt-six ans qu'il a, la plupart, gâché avec sa drogue et son alcool, mais chut, il veut rien savoir.
— NATIONALITÉ : Ce gosse mal luné nous vient de Los Angeles, et est donc Américain. Il est à Londres en tant que vacancier, venu souffler un peu dans la ville qu'il rêve de visiter depuis toujours.
— ORIGINAIRE DE : Comme dit plus haut, il nous vient de Los Angeles et est né là bas, dans une énorme villa un peu plus loin de la grande ville, où d'ailleurs il y grandit avec le plus que nécessaire.
— LIEU D'HABITATION : Un appartement très spacieux à Londres, qu'il s'est loué pour ses vacances. Sinon, une magnifique villa -familiale entre guillemets- près de Los Angeles, avec piscine, terrain de tennis, et tout le bordel. Y'a même des palmiers, yeah baby.
— MÉTIER : Andrew est Trader et chef d'une grosse boite de bourse de Los Angeles. Son nom est Stratton Oakmont, et ils sont dans les premières en tête de liste. C'est la classe, ça.
— ARMES DU PERSO : Par précaution, notre loup de wall street garde sur lui un petit revolver facilement transportable quelque soit la tenue que l'on porte.
— AMOUREUSEMENT : Andrew est marié à la déesse de l'amour... Oui, bon en gros, il est célibataire, mais ne se prive pas du tout, loin de là, oh, oui, loin de là.
— O. SEXUELLE : Disons qu'il aime tout ce qui bouge. Non, je blague, pas à ce point là. Il aime les femmes, et n'a jamais testé du coté des hommes bieeen que cela commence à vraiment l'intéresser... Il compte bien s'y goûter un jour où l'autre.

MessageSujet: My Final Fall. || {RP. Solo} Mer 16 Avr - 3:22




this is my fall... my final fall.
i'm afraid... and there's nothing i can do now. i'm alone.

8 May 2011. London City.
Lambeth Discrict, 20h51 PM. ”


Il était dans cette soirée, la cible de tout regards curieux qui pouvaient se balader. Élégant, bien coiffé, la peau lisse et soignée, rasé, les yeux perçants. Son costume taillé sur mesure ne le rendait que plus agréable à regarder, le mettant en confiance totale avec lui-même et ce qu’il faisait. Il parlait, parfois riait. Des personnes et d’autres osaient alors s’approcher de lui afin d’engager une conversation qu’il s’efforçait de rendre des plus agréables, et pour son grand plaisir, il réussissait. Il ne connaissait que très peu de ces personnes, ce soir là. C’était une réception, comme il en voyait souvent lorsqu’il était aux Etats-Unis. Invités à ce genre de petite fêtes mondaines privées, il essayait de faire passer les apparences avant tout, car c’était bel et bien ces dernières qui remportait dans ce milieu. Le fait de devoir parler de la pluie et du beau temps, de distribuer des sourires charmeurs et envoûtants à tire-larigot et en plus de ne pas avoir un seul moment de répits n’était pas ce qu’il aimait le plus au monde, oh ça non, mais il attendait. Il attendait un client, un British qui l’avait déjà contacté pour qu’ils puissent ensuite se rencontrer afin de parler de l’investissement de son argent. Il avait fait d’une pierre deux coups. Bien entendu, il raconterait le même baratin qu’on lui avait enseigné, pour être ainsi vite débarrassé, et pouvoir rentrer tranquillement jusqu’à l’appartement qu’il louait. Et par miracle, ce fut après un verre solitaire que notre trader aperçut finalement la personne qu’il devait rencontrer, cette dernière ne tardant pas à aller le voir pour lui serrer la main d’une poigne ferme. Commença alors une discussion qui les fit s’éloigner un peu de l’assemblée, mais qui attira quand même le regard des quelques curieux dans la pièce. De son discours confiant et accrocheur, il acquit alors la confiance de ce nouveau client. Ce qu’il ne savait pas, à ce moment là, c’était qu’il venait de perdre une énorme masse d’argent en croyant en gagner, et cela allait surement le faire déprimer durant un bout de temps lorsqu’il s’en apercevrait. Et le pire était que notre trader, lui, en ignorait aussi cette funeste nature.
Alors qu’il était le patron de sa propre boite.
Oui.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


« — Andrew Jahensey, si je ne m’abuse ? »

Andrew leva son regard azur vers un homme semblant avoir dans la quarantaine d’âge. Surpris d’une telle manière d’être abordé, il se contenta de lui répondre dans un sourire qu’il était bel et bien cette personne qu’il semblait frénétiquement chercher. Posant sa flûte de champagne, il échangea une poignée de main avec cet étrange personnage avant de se mettre à parler avec lui : rien de plus banal, à nouveau tombé dans ce cercle vicieux de l’ennui tenaillant des soirées mondaines en tout genre. Mais au fur et à mesure de la conversation, l’homme devint un peu plus intéressant aux yeux du Trader.

« — Votre père serait surement fier de vous s'il voyait le jeune homme que vous êtes devenu actuellement. »

Papillonnant un instant des yeux, Andrew les plissa ensuite avant de fermer sa bouche qui avait été un instant bouche-bée d’une telle déclaration. On lui évoquait rarement son père, surtout comme ça, sur un sujet de discussion qui était d’un match de foot perdu de la part de l’équipe de San Francisco il y avait deux mois de cela. C’était donc intrigué que notre jeune chef d’entreprise daigna répondre avec un peu plus d’attention que ses autres dialogues échangés plus tôt avec un tas de personnes peu importante à ses yeux.

« — Qui sait ? Je ne l'ai pas assez connu pour pouvoir en déduire de telles choses. En quoi puis-je vous aider ? »

Andrew était peut-être naïf, mais ce qui était sûr, c’est qu’il était loin d’être bête. Tout cela ne lui présageait rien de bon, et en général, lorsqu’on mettait le compte de son géniteur sur le plateau, c’était qu’il y avait du grabuge dans l’air. Pas encore, non, mais certainement bientôt. Cela rappela à quel point il devrait un jour où l’autre s’engager un garde du corps, rien que pour se sentir au moins un peu plus en sécurité que lorsqu’il était ainsi, seul, dans un endroit dont il ne connaissait rien, et allant de même pour les gens qui stagnait là. Cet homme mystérieux en tout cas, semblait des plus amusés.

« — Oh, mais moi, je vous garantis que je le sais. Figurez vous que j'ai connu votre père autrefois. Ah, il avait ce don, cette matière à vous vendre n'importe quoi, tellement il avait de conviction dans ses paroles... Tenez, il aurait été capable de vendre un stylo bic de premier prix à la première personne qu'il aurait croisé, quelque soit son moyen de paiement et son intérêt envers l'objet. »

Sentant un battement de cœur venir lui tambouriner le poitrail au point de le faire sursauter, Andrew eu du mal à ne pas paraître à la fois surpris, à la fois gêné et à la fois troublé. Mis à part les collègues que son père avait eu à Stratton Oakmont, il ne connaissait aucune autre personne dans son entourage ayant connu ce dernier. Donc lorsqu’on venait le voir et qu’on abordait ainsi le sujet de Jordan, il faut dire que cela avait de quoi le déstabiliser. Non pas que son père n’avait pas de place en son cœur, mais surtout que ce n’était pas un sujet où il aimait débattre et parler de tout et de rien. Après tout, il était mort, mort et enterré, et de ce fait, Andrew le considérait comme ne faisait plus partit de ce monde et donc inapproprié qu’il soit le centre d’intérêt d’une conversation quelconque. Mais comme je vous l’avais dit plus haut, ce début de discussion lui semblait tellement étrange, tellement intriguant qu’il ne pourrait alors s’empêcher de jouer à nouveau la carte des apparences. Il avait alors repris un air agréable, souriant de manière naturelle, les yeux semblant pétiller d’une curiosité naissance, à la fois réelle et amplifiée pour jouer le jeu, se forçant à se sentir dans cet état là pour plus de réalisme.

« — Hé bien, il est vrai que l'on ne m'en parle pas souvent, pas d'une manière aussi privée en tout cas. Je suis heureux d'apprendre que mon père semblait avoir des entourages aussi... Charmant que vous, monsieur. »

Un petit cirage de pompe par ci par là, ça ne faisait jamais vraiment de mal, surtout quand cela devenait une fâcheuse habitude de la part du Trader.

« — Pour le moment, c'est vous qui me semblez vraiment charmant dites-moi... Pourrions-nous nous entretenir de manière plus privée en dehors ? J'aurais quelques affaires à vous proposer, si cela vous intéresse. »

Le regard ainsi lancé de cet inconnu paralysa presque Andrew. Il semblait percevoir une certaine lueur de défis, ou d’un autre synonyme sur lequel il n’arrivait pas à mettre le doigt. Et par on ne sait quelle folie qui le piqua, le jeune homme accepta en silence de suivre ce quarantenaire et homme d’affaire, méfiant, dans sa tête tournoyant milles et unes questions comme par exemple ce qu’il pouvait bien lui vouloir, ou ce qu’il comptait lui dire pour devoir s’éloigner de la foule, mais encore, ce qu’il pourrait lui dévoiler sur son paternel. Ses pas étaient lourds, lourds comme le plomb, et son corps lui semblait fait d’une matière plus pesante encore que le roc. Un des grands défauts d’Andy était de stresser rapidement, pour tout, pour rien. Et le voilà à présent dehors, en pleine nuit noire, de la buée se formant à chaque souffle expiré de par son nez, se plaçant face à cet inconnu qui le fixa droit dans les yeux, oui… Dans le blanc des yeux. ”

© charney



Dernière édition par Andrew Jahensey le Dim 11 Mai - 3:28, édité 2 fois
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wow.
— ÂGE DU PERSO : Andrew possède vingt-six ans qu'il a, la plupart, gâché avec sa drogue et son alcool, mais chut, il veut rien savoir.
— NATIONALITÉ : Ce gosse mal luné nous vient de Los Angeles, et est donc Américain. Il est à Londres en tant que vacancier, venu souffler un peu dans la ville qu'il rêve de visiter depuis toujours.
— ORIGINAIRE DE : Comme dit plus haut, il nous vient de Los Angeles et est né là bas, dans une énorme villa un peu plus loin de la grande ville, où d'ailleurs il y grandit avec le plus que nécessaire.
— LIEU D'HABITATION : Un appartement très spacieux à Londres, qu'il s'est loué pour ses vacances. Sinon, une magnifique villa -familiale entre guillemets- près de Los Angeles, avec piscine, terrain de tennis, et tout le bordel. Y'a même des palmiers, yeah baby.
— MÉTIER : Andrew est Trader et chef d'une grosse boite de bourse de Los Angeles. Son nom est Stratton Oakmont, et ils sont dans les premières en tête de liste. C'est la classe, ça.
— ARMES DU PERSO : Par précaution, notre loup de wall street garde sur lui un petit revolver facilement transportable quelque soit la tenue que l'on porte.
— AMOUREUSEMENT : Andrew est marié à la déesse de l'amour... Oui, bon en gros, il est célibataire, mais ne se prive pas du tout, loin de là, oh, oui, loin de là.
— O. SEXUELLE : Disons qu'il aime tout ce qui bouge. Non, je blague, pas à ce point là. Il aime les femmes, et n'a jamais testé du coté des hommes bieeen que cela commence à vraiment l'intéresser... Il compte bien s'y goûter un jour où l'autre.

MessageSujet: Re: My Final Fall. || {RP. Solo} Dim 20 Avr - 1:45




this is my fall... my final fall.
i'm afraid... and there's nothing i can do now. i'm alone.


« — Je sais ce que Stratton Oakmont fait en réalité, de son marché financier.
Je vous demande pardon ? »

Andrew haussa un instant les sourcils, puis les fronça sous le doute. Que voulait-il dire par là ? Le marché financier de Stratton Oakmont était tout ce qu’il y avait de plus normal et légal… Tout du moins dans l’esprit confus du Trader, c’était le cas. Alors que cet inconnu vienne ainsi lui parler, d’une telle manière, d’une telle liberté lui semblait encore bien plus étrange quant au sujet de discussion dont il était à présent question. Un sourire s’était formé sur les lèvres de son vis-à-vis, ce qui eu l’effet de faire glisser une sueur froide le long de l’échine d’Andy. Il ne savait ce qu'il y avait dans l'esprit de cet inconnu, mais une chose était sûre, cela ne disais rien qui vaille. Actuellement, le jeune homme essayait de chercher à vive allure les quelque peu explications d’un tel comportement, et il lui vint automatiquement en tête une seule et unique possibilité. Auraient-ils été jusqu’à le suivre ici afin de l’accuser d’une chose qu’il n’avait pas commise ?

« — C'est la CIA qui vous envoie, c'est ça ? »
Un semblant de sourire s’était forgé sur les lèvres tremblantes d’appréhension du Trader. Si c’était le cas, si la CIA était vraiment allée jusqu’à revenir le chercher ici, jusqu’à Londres, il avait bel et bien de quoi se faire du soucis malgré le fait qu'il ne cachait rien de bien spécial. Certes, leurs méthodes de vente étaient des plus barbare en un sens, sachant que la devise de Stratton Oakmont était « ne jamais laisser raccrocher le client jusqu’à ce qu’il ait dit oui, même jusqu’à la mort », mais tout de même. En fait, Andrew ne s’était jamais posé la question, jamais demandé s’il n’y avait pas autre chose sous tout cela. S’il n’y avait pas quelque une quelconque raison de bien plus grave, un truc que les co-fondateurs de son père ne lui auraient pas dit en arrivant dans la boite il y a des années de cela. Mais dans son esprit confus, il n’y voyait guère de la tromperie et du mensonge, surtout pas avec les visages de ses collègues.  Et pourtant, dans ce milieu qu’était celui d'ordre financier, le jeune homme devrait savoir à quel point on ne pouvait compter sur personne surtout lorsqu’il s’agissait d’affaires aux yeux de la loi. Et rien que le fait qu’il soit un toxicomane alcoolique et accro au sexe ferait qu’il pourrait se voir forcé à faire une cure de désintoxication si cela s’apprenait ou qu'il venait à être envoyé en prison pour quelque soit la raison… Jamais. Plutôt mourir que de lui retirer les seules choses qui lui permettaient de suivre le rythme de sa vie de dingue, chaque jour, au quotidien. C’étaient ses bébés, ses amours, ses « pour toujours ». Oui, je vous parle bien là de substances illicites, de toutes sortes, mais surtout cette fameuse poudre blanche nommée cocaïne. Dans le monde de la finance, sans cela, on ne tenait pas plus d’une semaine. Le corps ne suivrait pas sous tout ce qu’il y avait à faire, à encaisser et endurer. Malheureusement, Andrew ne pensait plus au fait que cela avait été le point de non retour de son père, et que peut-être cela le serait aussi pour lui, plus tard.

Bientôt, un rire brisa le silence mais ne sembla pas toucher le froid mordant des alentours, qui ne cessait de procurer de légers frissons au jeune homme. L’inconnu s’était mis à glousser, comme si Andy venait de lui conter une blague hilarante, ce qui n’était absolument pas le cas. Sentant la peur conquérir son palpitant, le Trader avala difficilement sa salive, essayant de camoufler une quelconque trace de peur sur son visage afin d’éviter de se montrer vulnérable dans une telle position. Lui n’avait pas du tout envie de rire, plutôt de marcher à reculons, loin de cette situation plus que stressante. S’il n’était pas pétrifié ainsi, il se serait surement rongé les ongles par réflexe. Mais même là, ses réflexes semblaient l’avoir abandonné, comme s’il se retrouvait seul dans un tête-à-tête qui semblait s’éterniser et virer au cauchemar.

« — Oh, non, non pas du tout, il ne manquerait plus que ça tien ! »
Un poids sembla s’envoler du corps d’Andrew. Il se sentait plus léger, comme si toutes ses craintes s’étaient envolées. Il n’avait donc plus rien à redouter alors, s’il ne faisait pas partit de la CIA ou on ne sait quel autre organisme de traque à propos de choses illégales, qui d’ailleurs n’avaient pas lieu d’être vu qu’elles n’existaient pas.
Un sourire soulagé se forma aux bouts de ses deux lèvres rosées. Il se sentait mieux et avait l’impression de voir le nuage noir et menaçant qui s'était formé plus tôt s’envoler au loin, loin très loin de lui, l’ayant que trop nargué. Ce n’était pas là de la paranoïa, plus une peur plutôt bien valu.
Ses yeux fixaient intensément ceux de l’homme en face de lui, mais son regard à présent se faisait bien plus apaisé.

Il avait eu peur.

Plic. Ploc.

Ses yeux s'écarquillèrent et son souffle se stoppa net. Les pulsions de son sang dans ses veines battaient ces dernières, alors qu’un vide immense se formait en lui. Ses épaules se mirent à trembler, et ses mains vibrer, en proie à des émotions chamboulées et entre-déchirées soudainement entre elles. Il n’osait plus ciller, plus respirer. Son sourire s’était effacé. Lentement, Tortueusement, et d'une souffrance profondément intense. Son existence ne semblait plus faire partie de ce monde.

Plic. Ploc, plic.

Il avait peur.

« — J'ai en effet connu votre père, et malheureusement pour moi. Il savait ce qu'il faisait, on croyait qu'il ne nous mentirais pas, nous avons été pris au jeu et en voilà le résultat. »
Plic. Une goûte atteignit durement le sol. Cette couleur intense, qui était souvent associée à la passion se révélait bien plus funeste en cette heure. Ploc. Il sentait un liquide chaud et épais se déverser le long de sa peau, empattant le tissu de sa chemise qui prit alors une teinte carmin. Une douleur. Une douleur qui le paralysait, lui, et particulièrement la chute de ses reins.

« — Je fais partie de la mafia russe, et vous nous devez des réponses ainsi que la modeste somme de 100 000 000 000,00 roubles, soit 2 809 000 000,00$. »
Ses prunelles brillantes laissèrent perler une larme au coin de son œil, roulant lentement le long de sa joue à la peau pâle, avant de disparaître finalement plus bas, s’écrasant contre le goudron du sol. Ses lèvres entre-ouvertes tremblaient, brisant ce masque qui semblait pourtant si inatteignable, autant qu’il avait voulu s’en persuader alors qu’il n’en était rien en fin de compte.

« — Veuillez bien sagement nous suivre, Mr. Andrew Jordan Belfort Jahensey. »
Un mouvement brusque, un bruit de tissus et voilà que la lame se délivra de la chaire d’Andrew. Son sang, éparpillé de part et d’autre de son corps qui commençait à se faire fébrile, rougissait le sol d'éclaboussures. Ses épaules furent bientôt saisies par les mains d’un homme derrière lui, et comme emprisonné, paralysé et toute volonté envolée, il se laissa guider. Mais son regard ne bougeait pas. Il fixait l’homme. Cet homme. Qui souriait, qui se délectait d’une telle scène. Ses pieds auraient voulu se planter dans le sol, ses mains se ressaisir afin de se défendre, son corps se débattre pour sa survie, mais il ne pouvait pas, il ne pouvait plus, car elle était là. Son ennemie de toujours, depuis qu’il avait été petit, dans ce lit, à entendre ses géniteurs hurler, blessé par les bouts de vitre de ce pare-brise, à coté de lui son paternel décédé, depuis que tout avait commencé.

La peur.

© charney



Dernière édition par Andrew Jahensey le Dim 11 Mai - 3:27, édité 1 fois
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— ÂGE DU PERSO : Andrew possède vingt-six ans qu'il a, la plupart, gâché avec sa drogue et son alcool, mais chut, il veut rien savoir.
— NATIONALITÉ : Ce gosse mal luné nous vient de Los Angeles, et est donc Américain. Il est à Londres en tant que vacancier, venu souffler un peu dans la ville qu'il rêve de visiter depuis toujours.
— ORIGINAIRE DE : Comme dit plus haut, il nous vient de Los Angeles et est né là bas, dans une énorme villa un peu plus loin de la grande ville, où d'ailleurs il y grandit avec le plus que nécessaire.
— LIEU D'HABITATION : Un appartement très spacieux à Londres, qu'il s'est loué pour ses vacances. Sinon, une magnifique villa -familiale entre guillemets- près de Los Angeles, avec piscine, terrain de tennis, et tout le bordel. Y'a même des palmiers, yeah baby.
— MÉTIER : Andrew est Trader et chef d'une grosse boite de bourse de Los Angeles. Son nom est Stratton Oakmont, et ils sont dans les premières en tête de liste. C'est la classe, ça.
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— AMOUREUSEMENT : Andrew est marié à la déesse de l'amour... Oui, bon en gros, il est célibataire, mais ne se prive pas du tout, loin de là, oh, oui, loin de là.
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MessageSujet: Re: My Final Fall. || {RP. Solo} Dim 11 Mai - 2:59




this is my fall... my final fall.
i'm afraid... and there's nothing i can do now. i'm alone.
11 May 2011. URSS.
Russia, ??h?? ??.



Il fermait les yeux de toute ses forces, ses larmes se mêlant au liquide qui immergeait intégralement sa tête, alors qu’une poignée ferme saisissait ses cheveux jusqu’aux racines, arrachant quelques-uns de ceux-ci dans la violence du geste.


« — Tout ce que je veux, ce sont des réponses qui sortiraient de ta sale petite bouche. Ce serait bête de mourir si jeune, tu ne trouves pas ? »

Ses mains liées dans son dos, couvertes de sang par les cordages serrés à leur maximum autour de ses poignets fins et fragiles, continuait de bouger le plus possible, irritant sa peau déjà à la chaire à vif après tant d’heures à se débattre de la sorte.
« — Des réponses. »

Il se débattait sous l’eau, il essayait tant bien que mal de la remonter, il priait pour que tout cela cesse et qu’on le laisse enfin respirer, son corps réagissant de lui-même sous l’instinct de survie qui s’enclenchait.


« — Ce que tu t'obstines à nous cacher depuis deux jours. »

Sa bouche s’ouvrit alors, hurlant à travers l’eau, ses sanglots invisibles et confondus avec le reste des goûtes de ce bac sale et usé contenant ce liquide croupi. Sa bouche s’en remplit, sentant tout se bloquer en lui, ses mains s’ouvrant subitement comme pour essayer de faire rouvrir ses propres poumons qui étaient bientôt, prêt à se remplir entièrement de liquide.


« — Arrête, tu vas le noyer abruti. »

Sentant sa tête se faire basculer de force en arrière, il rouvrit en grand sa bouche afin de tousser et cracher l’eau qui commençait à l’étrangler tout en reprenant une énorme bouffée d’air, ses paupières papillonnant sous la lumière aveuglante, de force, pour essayer de voir clair tout en chassant les larmes de ses yeux roulant le long de ses joues, toujours invisibles avec le reste des gouttes sur sa peau. La pression de ses cheveux se relâcha, et, restant à genoux, dans cette position humiliante et blessante,  pétrifié de peur et à moitié inconscient, la respiration grave, le regard braqué vers le plafond, il agonisait.


« — Toujours rien ?
Il n'arrête pas de dire qu'il ne sait rien. Sauf que c'est un menteur. L'autre était pareil jusqu'à ce qu'on le fasse vraiment hurler. »

Il n’avait plus le temps de pleurer, plus le temps de comprendre, plus le temps d’assimiler, plus le temps de se défendre, plus le temps de crier, plus que le temps d’attendre. Son seul droit était celui de respirer, comme l’unique chose importante en ce monde, son seul objectif à l’instant. Il n’avait plus la force de réfléchir et était réduit à un état même pas « humain ».


« — Hm...
J'ai pas dût assez le cogner.
Tu lui as brisé la jambe.
C'est pas assez.
Bon. Je veux des résultats, tant que tu ne lui coupes pas la langue, tout ira bien. »

Ses yeux fixaient le plafond comme pour chercher une lueur du jour, un rayon de soleil, un bout de ciel, et de sa liberté. Depuis combien de temps était-il ici, d’ailleurs ? Aussi court ou long que cela pouvait être, il avait perdu la notion du temps. Il avait Faim. Soif. Mal. Mal, mal, mal


« — AAAAAAAAAH ! »

Un craquement se fit entendre, alors qu’Andrew s’écroula au sol tout en laissant son hurlement lui arracher les cordes vocales. L’homme qui se tenait debout et qui avait plus tôt tenté de le noyer dans ce bac d’eau immonde se retrouvait à présent le pied appuyé sur la jambe cassée de son prisonnier. Ce dernier se tordait de douleur, serrant les dents, frappant soudainement sa tête contre le sol comme pour essayer de ce faire oublier celle, bien plus poignante, qui lançait toute sa jambe et qui lui ferait presque exploser la tête. Ses yeux se trouvaient à nouveaux noyés de larmes, humidifiant le sol qui était coloré avec le sang tombant directement de son front jusqu’à ce même parterre, depuis son front.


« — JE LE JURE, JE NE SAIS RIEN, JE NE SAIS RIEN, JE NE SAIS RIEN !!! »

Il avait l’impression de perdre la tête. Pareille douleur n’était pas imaginable, ne devait pas être subite. Le pied se serra un peu plus contre son membre, lui faisant poursuivre le précédent cri qui lui brûlait la gorge, alors que ses mains s’agitaient soudainement, malgré ses plaies ouvertes aux poignets, qui ne faisait qu’empirer leur piteux état.  Il était couché ventre contre le sol, son front frottant durement la froideur et la dureté du sol, la bouche tantôt ouverte, tantôt aux mâchoires se serrant d’une grande force pour essayer d’oublier, oublier cette souffrance. Son regard abandonné, fuyant, hystérique, terrifié.

« — OÙ SONT-ILS ?!
JE N'EN SAIS RIEN ! JE NE SAIS PAS, JE NE CONNAIS RIEN, LAISSEZ MOI, PITIEZ, LAISSEZ MOI-
La ferme ! »

Roulant contre le sol tout en encaissant le coup porté dans l’estomac, Andrew laissa son crane heurter à nouveau la pierre en dessous de sa tête dans un gémissement difficilement prononcé. Il commençait à voir trouble, ses yeux pétillants, clignant, sa vue brillante et lumineuse, à la fois sombre. La pièce était elle-même pleine de sang. Les murs, le sol, les ustensiles ayant été utilisés… Les mains des agresseurs. Et son propre corps. Il perdait le contrôle. Son corps semblait de plus en plus engourdit, son sang se vidait, il souffrait à la mort, et ne désirait qu’une seule chose à présent : la mort. Que tout ça cesse, d’une balle dans le crane, mais que cette douleur arrive à terme. Il ne pouvait en subir d’avantage, sous peine de perdre les pédales. Sous peine se fracasser lui-même le crâne par terre.

« — Rien ne marche... C'est pas possible.
Donne-moi un couteau.
Le boss a dit qu-
Je m'en fiche, passe-en moi un. Et puis, vu son état... On est pas à quelque doigts près. De toute façon, quand il aura tout avoué, on le descend. »

Andrew sentit son cœur se stopper net en entendant les paroles émises par les deux hommes. Malgré le fait qu’il ne voyait presque plus rien et qu’il souffrait le martyr de toute part, il se redressa tout en essayant de se reculer le plus loin possible, mais il ne fit que tomber contre le dos, rampant sur place tout en poussant des gémissements de détresse et de douleur. Son regard n’était plus baigné de larmes, mais de peur. D’horreur, de crainte, d’une puissante terreur. Un des deux hommes, couteau en main, s’approcha finalement de cette masse tentant désespérément d’échapper à ce supplice parmi tant d’autres qu’il avait subis avant, son corps dans un état déplorable. S’agenouillant, l’homme saisit les cordes qui avaient lacérés les poignets d’Andrew afin de les couper d’un mouvement sec. Cela fait, il saisit l’une de ses mains et la fixa au sol, lui étendant les doigts, ce qui ne fut pas facile étant donné qu’il ne laissait pas faire cette partie de son corps, la seule à peut-près docile et obéissante malgré cette peine déchirante qui accablait ses avants bras.

« — T'as jusqu'à trois. Sinon je te coupe deux doigts.
NON-
Un.
C'EST LA VÉRITÉ, C'ES-
Deux.
JE- »

Montait la pression, son rythme cardiaque avec, l’affolement s’en suivant, étouffant sa voix, alors que tout passait vite, si vite. Il était muet. Pétrifié. Tétanisé.

« — Trois. »

© charney

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